Simone Veil au Panthéon: la presse relaie les appels
La presse de samedi rend un hommage unanime à Simone Veil, "la combattante", morte vendredi à 89 ans, et relaie largement les...

Simone Veil au Panthéon: la presse relaie les appels

La presse de samedi rend un hommage unanime à Simone Veil, "la combattante", morte vendredi à 89 ans, et relaie largement les...
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La presse de samedi rend un hommage unanime à Simone Veil, "la combattante", morte vendredi à 89 ans, et relaie largement les appels à inhumer au Panthéon cette grande figure de la vie politique française.

"La combattante", titre Libération, qui salue en page intérieure "Simone Veil, une vie debout", des camps nazis à la présidence du Parlement européen en passant par la loi sur l'interruption volontaire de grossesse.

"Une femme pour la liberté. Pour la liberté des femmes, pour la liberté tout court…", écrit le directeur de Libé, Laurent Joffrin.

"Une femme dans l'Histoire" saluée par Le Figaro dont l'éditorialiste Yves Thréard relève que "cette femme qui savait si bien conjuguer l’amour de sa famille avec celui de sa patrie restera comme un exemple de mère courage".

"Merci Madame", écrit Le Parisien à la Une. "Indifférente aux étiquettes, fidèle à ses convictions. Un résumé de ce que devrait être la politique. Aujourd'hui comme hier", souligne Frédéric Vézard dans l'éditorial du quotidien.

Alors qu'une "cérémonie d'obsèques officielles" sera organisée mercredi dans la cour des Invalides, de nombreux appels ont été lancés pour inhumer Simone Veil au Panthéon, ce dont les quotidiens se font largement l'écho.

"Nul doute qu’elle figure au Panthéon des grands personnages de la Nation", assure Benoît Gaudibert dans L'Est républicain.

"Alors, un hommage national aux Invalides ? A tout le moins. Une +panthéonisation+, déjà réclamée par pétition ? Personne ne s’en offusquerait", remarque Christophe Hérigault dans La Nouvelle République du Centre Ouest.

"Puisqu’elle appartient au meilleur de notre histoire, la nation reconnaissante devrait lui offrir des obsèques nationales. Et pourquoi pas, le Panthéon", approuve Jean-Marcel Bouguereau dans La République des Pyrénées.

"Les Français, sans attendre, l’ont depuis longtemps ancrée dans leur cœur", note Bernard Maillard dans Le Républicain lorrain.

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