Six Français sur 10 mécontents du gouvernement
Six Français sur dix sont mécontents de l'action du gouvernement, dont les principaux ministres restent très peu connus un an...

Six Français sur 10 mécontents du gouvernement

Six Français sur dix sont mécontents de l'action du gouvernement, dont les principaux ministres restent très peu connus un an...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Six Français sur dix sont mécontents de l'action du gouvernement, dont les principaux ministres restent très peu connus un an après leur entrée en fonction, selon un sondage Odoxa diffusé jeudi.

Seules 40% (-1) des personnes interrogées se disent "satisfaites" du gouvernement, contre 59% (=) d'un avis contraire, soit quasiment le même niveau que lors d'une précédente enquête en novembre 2017.

Les sympathisants de La République en marche sont sans surprise les plus satisfaits (92%), mais quasiment autant de proches du Parti socialiste (41%) que du parti Les Républicains (43%) se disent également satisfaits du gouvernement.

L'Europe et l'international sont le seul domaine pour lequel les Français se disent majoritairement satisfaits (54%, -1), devant la sécurité (46%, -9), l'éducation (45%, -7) et les questions économiques et sociales (35%, =), selon cette enquête avec Dentsu consulting pour Le Figaro et France Info.

Si 31% (+7) des Français ont en moyenne une "mauvaise opinion" des ministres dans leur ensemble et 23% (+1) une "bonne", 46% (-8) des personnes interrogées affirment encore ne pas les connaître suffisament pour exprimer une opinion.

Dans le détail, la ministre des Sports Laura Flessel reste la plus populaire avec 41% (-4) de bonnes opinions, devant le Premier ministre Edouard Philippe (38%, -4) et Jean-Yves Le Drian (38%, -1), Nicolas Hulot en forte baisse (36%, -11) et Gérard Collomb (31%, -1). Jean-Michel Blanquer gagne 3 points à 28%.

Mais plus d'un Français sur deux ne connait pas encore suffisamment les ministres des Armées, Florence Parly, de la Culture, Françoise Nyssen, ou de la Justice, Nicole Belloubet, pour exprimer une opinion à leur sujet.

Enquête réalisée en ligne les 25 et 26 avril auprès de 1.007 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 point à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le