SNCF: Bay (FN) estime que les syndicats « défendent les syndicats »
Le vice-président du Front national, Nicolas Bay, a reproché mardi aux syndicats menant la grève à la SNCF d'être "dans une...

SNCF: Bay (FN) estime que les syndicats « défendent les syndicats »

Le vice-président du Front national, Nicolas Bay, a reproché mardi aux syndicats menant la grève à la SNCF d'être "dans une...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le vice-président du Front national, Nicolas Bay, a reproché mardi aux syndicats menant la grève à la SNCF d'être "dans une démarche de radicalisation" et de se défendre eux-mêmes, plutôt que "le service public".

Assurant sur Europe 1 que "les usagers sont littéralement pris en otages" par la grève en pointillé qui a débuté en avril à la SNCF, M. Bay a estimé que "les syndicats ne défendent pas tant le service public, ni bien sûr les usagers, ni même les salariés, ils défendent les syndicats".

"On voit qu'ils sont dans une démarche de radicalisation: ces gens-là, ils ont appelé à voter pour Emmanuel Macron, ils sont très mal placés pour se plaindre de la politique qu'il mène, même si un certain nombre d'analyses qu'ils font sont justes", concernant en particulier la privatisation, selon lui en germe à la SNCF.

"Nous sommes contre cette réforme dont on voit bien qu'elle est une première étape vers la privatisation du ferroviaire, mais évidemment les syndicats défendent leurs petits intérêts à eux, comme ils l'ont toujours fait", a ajouté l'eurodéputé, souhaitant "que l'État assume ses fonctions, qu'il reprenne totalement en mains la SNCF".

Partager cet article

Dans la même thématique

Blois: Raphael Glucksmann at summer convention campusPS
7min

Politique

Primaire socialiste : des jeux plus ouverts que prévu ?

Rassemblés à Blois pour leurs universités d’été, les socialistes s’apprêtent à départager les candidats pour trouver leur champion à l’élection présidentielle. Alors que l’eurodéputé Place publique Raphaël Glucksmann est favori sur le papier, le scrutin est encore ouvert. Le premier secrétaire socialiste Olivier Faure, qui devrait se déclarer candidat en septembre, pourrait surprendre.

Le

Le Pen ok
7min

Politique

« Il n’était pas fiable » : le départ du conseiller de Jordan Bardella, François Durvye, de la campagne de Marine Le Pen, rappelle les divergences qui traversent le RN

Le divorce entre François Durvye, conseiller éco de tendance libérale, et Marine Le Pen, en plein débat au Medef, montre que le RN connaît encore des différences de lignes internes sur l’économie. Dans l’entourage de Marine Le Pen, on assure que « Jordan Bardella n’a rien à voir là-dedans. C’est l’ego contrarié d’un haut fonctionnaire. Point ».

Le