SNCF: C’est la « loi qui décide », pas un référendum, prévient Le Gendre
Le député LREM de Paris Gilles Le Gendre a affirmé jeudi sur France Info, à propos de l'initiative des syndicats d'un référendum...

SNCF: C’est la « loi qui décide », pas un référendum, prévient Le Gendre

Le député LREM de Paris Gilles Le Gendre a affirmé jeudi sur France Info, à propos de l'initiative des syndicats d'un référendum...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le député LREM de Paris Gilles Le Gendre a affirmé jeudi sur France Info, à propos de l'initiative des syndicats d'un référendum sur la réforme SNCF, que c'était "la loi qui décide", pas des référendums dans une entreprise.

"C'est la loi qui décide, ce n'est pas des référendums à l'intérieur d'une entreprise", a déclaré le député de Paris à propos de l'initiative de l'intersyndicale SNCF de lancer la semaine prochaine une consultation pour demander aux cheminots s'ils sont "pour ou contre" la réforme ferroviaire.

Ce référendum n'est "pas embarrassant", a ajouté le porte-parole des députés La République en Marche en estimant qu'il "entretient l'illusion selon laquelle, parce qu'il y aurait une réponse massive d'opposition à la réforme, on pourrait revenir dessus. Ce n'est pas vrai", a-t-il dit.

"Je remarque qu'on pose la question sur la réforme, on ne leur dit pas +est-ce que vous êtes pour la poursuite de la grève?+", a-t-il noté.

"Nous sommes entrés dans une nouvelle phase qui doit conduire à la fin de la grève parce qu'elle est souhaitable, que les Français ne comprennent pas ce conflit et qu'elle est possible parce le cadre de la loi a été voté", a-t-il expliqué.

"On est en train tous de chercher un scénario qui permette de sortir de la crise sans évidement que personne ne perde la face. C'est notre ambition. C'est notre volonté dans un cadre de la réforme qui lui ne bougera pas", a-t-il insisté.

L'élu a par ailleurs ironisé en estimant que c'était "amusant de voir la CGT ou La France Insoumise utiliser maintenant les référendums qu'ils décriaient quand on les a introduits dans les ordonnances sur le travail".

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustration of the  Cour des Comptes in Paris
7min

Politique

Nouvel impôt sur la fortune, taxe sur les holdings, révision du Pacte Dutreil : les pistes de la Cour des comptes accueillies froidement par la majorité sénatoriale

Dans une note destinée à nourrir le débat public, la Cour des comptes préconise une légère hausse de la fiscalité du patrimoine via la création d'un nouvel impôt sur la fortune personnelle, une taxe sur les holdings ou encore la révision du Pacte Dutreil. Ces pistes sont destinées à répondre « au sentiment d'injustice, qui altère le consentement à l'impôt », mais vont à rebours de la position de la majorité sénatoriale pour qui le redressement de l'économie passe au contraire par un allégement de charges et la facilitation des transmissions des biens professionnels.

Le

SNCF: C’est la « loi qui décide », pas un référendum, prévient Le Gendre
2min

Politique

Primaire du PS : Boris Vallaud se dit « peiné et consterné du ton que prend cette campagne »

Invité de la matinale de Public Sénat, le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Boris Vallaud a regretté les propos de Ségolène Royal concernant Raphaël Glucksmann. En attendant le premier tour le 9 octobre, le dialogue pourrait encore se tendre entre les cinq candidats, parmi lesquels figurent Ségolène Royal et Raphaël Glucksmann.

Le