SNCF: Corbière (LFI) juge « nécessaire » la poursuite de la grève
Le député de La France insoumise Alexis Corbière a jugé vendredi "nécessaire" la poursuite de la grève à la SNCF, dénonçant "une...

SNCF: Corbière (LFI) juge « nécessaire » la poursuite de la grève

Le député de La France insoumise Alexis Corbière a jugé vendredi "nécessaire" la poursuite de la grève à la SNCF, dénonçant "une...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député de La France insoumise Alexis Corbière a jugé vendredi "nécessaire" la poursuite de la grève à la SNCF, dénonçant "une forme d'arrogance dans la manière d'aborder les choses" de la part de l'exécutif.

"C'est nécessaire", a répondu M. Corbière, à qui l'on demandait sur France 2 si la poursuite de la grève était inéluctable ou nécessaire.

"On voit que la méthode Macron pour discuter c'est +Cause toujours tu m'intéresses. Je réunis les syndicats, je n'ai rien à leur dire, si ce n'est leur dire toutes les vertus prétendues de cette proposition et puis, en gros, ils doivent se soumettre ou se taire+", a-t-il ajouté au lendemain d'une première réunion de concertation entre le gouvernement et les syndicats qualifiée de "mascarade" par le secrétaire général de la CGT cheminots.

"Il y a une forme d'arrogance dans la manière d'aborder les choses", a ajouté Alexis Corbière.

"Evidemment, il y a des désagréments" pour les clients de la SNCF, a convenu l'élu de Seine-Saint-Denis mais, selon lui, "une grève qui n'a pas d'effet n'est pas une grève".

"En France, on ne fait pas comme nos amis japonais une grève avec un brassard autour du bras, on arrête de travailler et, par définition, comme c'est un travail utile - c'est pas des gens qui foutaient rien -, quand ils font grève, eh bien ça manque".

"De deux choses l'une, soit on remet en cause le droit de grève - on peut, il y a des dictatures qui l'ont fait - soit on a le droit de faire grève", a-t-il déclaré.

Partager cet article

Dans la même thématique

SNCF: Corbière (LFI) juge « nécessaire » la poursuite de la grève
3min

Politique

« La température est montée jusqu’à 50 degrés sur la façade de l’immeuble » rappelle cette jeune mère de famille de Pantin.

Confiné pour cause de canicule dans un appartement du centre de Pantin en Seine-Saint-Denis, épuisé par les vagues de chaleur à répétition, soucieux de l’état de santé d’un jeune bébé, Marion raconte, dans ce nouvel épisode de Dialogue Citoyen, comment elle et sa famille ont décidé de quitter la région parisienne quelques jours pour s’extraire de la fournaise dans laquelle ils vivaient depuis des semaines.

Le

SNCF: Corbière (LFI) juge « nécessaire » la poursuite de la grève
3min

Politique

L’impatience des sinistrés des incendies de l’été « Il faut accélérer les procédures » de reconstruction

L’été caniculaire a été, à bien des égards, particulièrement violent. Cinquante-trois jours de vagues de chaleur ont entraîné sécheresses, incendies et températures insupportables. Florence Van Overmeire a perdu sa maison lors des terribles incendies qui ont frappé la Gironde. Sur le plateau de Dialogue citoyen, face aux sénateurs, cette habitante de la commune du Porge a accepté de revenir sur cette épreuve et appelle à l’accélération des procédures de reconstruction.

Le

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le