SNCF: le président de l’Assemblée demande « une suspension de la grève »
Le président de l'Assemblée nationale, François de Rugy (LREM), a demandé mercredi aux cheminots de suspendre leur grève, dans la...

SNCF: le président de l’Assemblée demande « une suspension de la grève »

Le président de l'Assemblée nationale, François de Rugy (LREM), a demandé mercredi aux cheminots de suspendre leur grève, dans la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président de l'Assemblée nationale, François de Rugy (LREM), a demandé mercredi aux cheminots de suspendre leur grève, dans la mesure où le Premier ministre Edouard Philippe a accédé à leur demande de le rencontrer.

"Moi je souhaite qu’il y ait une suspension", a déclaré François de Rugy sur LCP. "Je comprends que les syndicats ne veuillent pas s’engager sur un arrêt définitif des grèves. Ils sont dans un bras de fer (...) Mais honnêtement, aujourd’hui je crois que par rapport en plus aux weekends prolongés, par rapport aux vacances scolaires, on pourrait suspendre la grève puisqu’une des demandes des syndicats a été satisfaite par le gouvernement".

"Le Premier ministre a dit qu’il allait rencontrer les syndicats de cheminots, ce qui était leur demande, le 7 mai prochain. Moi je fais une demande en contrepartie en quelque sorte aux syndicats de cheminots: le texte a été voté à l’Assemblée nationale, le Premier Ministre rencontre les syndicats, il va ensuite y avoir l’examen au Sénat : peut-être que dans cette période d’entre-deux, les grèves pourraient cesser !", a poursuivi le président de l'Assemblée.

Edouard Philippe a annoncé mardi des réunions bilatérales le 7 mai à Matignon, une invitation que les syndicats ont mise "au crédit" de leur mobilisation. Une conférence de presse de l'intersyndicale est prévue mercredi à la mi-journée.

Partager cet article

Dans la même thématique

SNCF: le président de l’Assemblée demande « une suspension de la grève »
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

SNCF: le président de l’Assemblée demande « une suspension de la grève »
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le

SNCF: le président de l’Assemblée demande « une suspension de la grève »
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat, divisé, vide le texte de sa substance en rejetant l’article phare sur « l’aide à mourir »

Coup de théâtre, mercredi les sénateurs ont rejeté l’article 4, le cœur de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. La commission des affaires sociales avait considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », pour les malades dont le pronostic vital » est engagé à très court terme. La majorité sénatoriale divisée n’est pas parvenue à s’entendre sur cette version.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
4min

Politique

Budget : quand Sébastien Lecornu zappe les sénateurs dans sa lettre aux parlementaires…

Suite aux recours au 49.3 par le premier ministre pour faire adopter le budget, Sébastien Lecornu a écrit aux parlementaires pour expliquer les principales mesures de ce budget de compromis. Une lettre envoyée aux seuls députés en réalité. Les sénateurs, eux, ne l’ont pas reçue. Ils devront attendre le retour du texte à la Haute assemblée pour que le premier ministre leur écrive.

Le