SNCF: les discussions sont utiles, selon Borne, qui déplore la « posture » des syndicats
La ministre des Transports Elisabeth Borne a assuré vendredi que les discussions avec les syndicats sur la réforme de la SNCF...

SNCF: les discussions sont utiles, selon Borne, qui déplore la « posture » des syndicats

La ministre des Transports Elisabeth Borne a assuré vendredi que les discussions avec les syndicats sur la réforme de la SNCF...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La ministre des Transports Elisabeth Borne a assuré vendredi que les discussions avec les syndicats sur la réforme de la SNCF sont "utiles" et a vanté ses avancées, déplorant que "la posture des syndicats ne change pas".

"Ces discussions sont utiles", a déclaré sur franceinfo la ministre, qui après avoir reçu les syndicats pendant six heures et demie jeudi doit de nouveau les rencontrer vendredi.

"J'ai donné des garanties sur la façon dont ça va se passer" pour les cheminots qui partiraient chez la concurrence et conserveraient "l'essentiel des garanties du statut", a assuré Mme Borne. Au titre des avancées, elle a également évoqué la manière dont seront informés les cheminots lorsqu'il y aura un appel d'offres pour l'ouverture à la concurrence.

Unsa et CFDT ont proposé des amendements, "je vais les examiner", a poursuivi la ministre, expliquant que le calendrier et le contenu de la convention collective des cheminots sont en discussion.

A l'issue de leur première réunion de concertation avec le gouvernement depuis le lancement de la grève de deux jours sur cinq contre la réforme du rail, les représentants de la CGT Cheminots, de l'Unsa, de SUD Rail, de la CFDT ont dénoncé jeudi soir "une mascarade" et promis de nouveau une grève longue.

"C'est plus utile pour défendre les cheminots de passer des journées à discuter que d'appeler à une grève qui est pénalisante pour les usagers", a déclaré Elisabeth Borne.

"Moi j'avance, je fais des avancées, je note que la posture des syndicats ne change pas".

"Je peux comprendre que les cheminots se posent des questions. Moi je suis là pour y répondre, pendant que d'autres agitent des contre-vérités, des sujets qui font peur", a-t-elle ajouté, "moi je suis là pour avancer, dans la discussion".

Ce vendredi, une autre réunion au ministère doit se pencher sur les droits sociaux des cheminots.

Partager cet article

Dans la même thématique

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

Sous pression de Boris Vallaud, Olivier Faure mise sur un « comité présidentiel » pour tenter de sortir le PS de la crise interne

La tension continue au PS, où le patron des députés PS, Boris Vallaud, demande que les militants socialistes désignent « avant l’été » leur candidat à la présidentielle. En réponse, Olivier Faure promet un vote « avant juin » sur le « processus présidentiel ». Reste à définir l’objet précis du vote. Pour les amis de Boris Vallaud, la désignation du candidat et la stratégie vont de pair. Mais pour ceux d’Olivier Faure, ça ne va pas de soi…

Le

SNCF: les discussions sont utiles, selon Borne, qui déplore la « posture » des syndicats
3min

Politique

Propos racistes à l’encontre de Bally Bagayoko : « Si une plainte était déposée, le préfet viendra se constituer partie civile »

Depuis son élection au premier tour à la mairie de Saint-Denis, Bally Bagayoko subit une vague d’attaques racistes de la part de l’extrême droite sur les réseaux sociaux. Une étape supplémentaire a été franchie ce week-end sur la chaîne CNews où des chroniqueurs ont comparé l’édile Insoumis à un singe et à un chef de tribu. le ministre auprès du ministre de l'Intérieur, Jean-Didier Berger a indiqué que si le maire déposait plainte, le préfet viendra se constituer partie civile. Bally Bagayoko a annoncé, depuis, le dépôt d'une plainte.

Le

SNCF: les discussions sont utiles, selon Borne, qui déplore la « posture » des syndicats
2min

Politique

Agressions sexuelles dans le périscolaire parisien : le ministre de l’Education écarte la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile, pour des raisons juridiques

Interpellé aux questions d’actualité au gouvernement par la sénatrice LR de Paris Agnès Evren sur la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile dans les affaires d’agressions sexuelles sur mineurs dans le périscolaire, le ministre de l’Education, Édouard Geffray a écarté cette possibilité pour des raisons juridiques.

Le