SNCF : « Une co-construction entre le gouvernement et le Sénat » se réjouit Borne
Au micro de Sénat 360, Élisabeth Borne, ministre chargée des Transports, a salué le vote des sénateurs qui viennent d’adopter la réforme de la SNCF.

SNCF : « Une co-construction entre le gouvernement et le Sénat » se réjouit Borne

Au micro de Sénat 360, Élisabeth Borne, ministre chargée des Transports, a salué le vote des sénateurs qui viennent d’adopter la réforme de la SNCF.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le Sénat a adopté la réforme ferroviaire, cet après-midi, avec 240 voix pour et 85 contre.

« Je me réjouis que le Sénat ait pu adopter à une très large majorité le projet de loi pour un nouveau pacte ferroviaire, comme l’Assemblée nationale l’avait fait au mois d’avril. Cela montre que tout le pays attend cette réforme » a déclaré la ministre chargée des Transports, Élisabeth Borne, au micro de Public Sénat.

« Le Sénat comme le gouvernement, nous avons souhaité apporter des garanties aux cheminots sur les modalités de transfert (…) C’est ce que nous avons fait dans une co-construction entre le gouvernement et le Sénat et j’espère que ces éléments sont de nature à rassurer les cheminots » a-t-elle ajouté.

« C’est une grande fierté de porter une réforme dont je suis convaincue qu’elle se fait dans l’intérêt des Français (…) mais aussi dans l’intérêt de la SNCF et des cheminots » a déclaré la ministre.  « Une grande fierté à titre personnelle » a-t-elle répété.

Élisabeth Borne a également rappelé que le texte sera présenté en commission mixte paritaire, lundi prochain.

Partager cet article

Dans la même thématique

SNCF : « Une co-construction entre le gouvernement et le Sénat » se réjouit Borne
3min

Politique

Deux TGV Paris-Nice immobilisés : le ministre des Transports plaide en faveur « d’un projet de loi-cadre » pour augmenter les investissements sur le rail

Deux TGV Paris-Nice immobilisés plusieurs heures lundi après-midi au nord de Lyon après une rupture de caténaire, sont arrivés avec sept heures de retard dans la nuit. Sans électricité, les deux trains n’étaient plus climatisés. Au micro de Public Sénat, le ministre des Transports, Philippe Tabarot chiffre à 4 milliards et demi d’euros les investissements pour que le réseau fonctionne de « manière beaucoup plus optimum » lors de fortes chaleurs.

Le

SNCF : « Une co-construction entre le gouvernement et le Sénat » se réjouit Borne
5min

Politique

Sénatoriales : le RN évoque des « contacts » avec des élus LR et centristes pour constituer un groupe

A l’approche des élections sénatoriales, le Rassemblement national a confirmé son objectif de constituer un groupe à la Haute assemblée avec son allié UDR. Lors d’une conférence de presse au siège du parti, Christopher Szczurek, sénateur LR du Pas-de-Calais évoque même des « contacts » avec des sénateurs LR et centristes tentés par l’aventure.

Le

ECOLE DE LANTA
6min

Politique

Protection des enfants : que contient le projet de loi pour réformer l’aide sociale à l’enfance en crise ?

Le gouvernement a présenté ce mercredi les grandes lignes de son projet de loi très attendu sur la protection de l’enfance. Axé sur la réforme de l’Aide sociale à l’enfance, institution en faillite, le texte se veut aussi une réponse aux récentes affaires d’agressions sexuelles dans le périscolaire. Le ministre de l'Éducation a ainsi annoncé la création d'une « liste noire » pour les personnels ayant des comportements problématiques sur des enfants.

Le

SNCF : « Une co-construction entre le gouvernement et le Sénat » se réjouit Borne
6min

Politique

« Un signal catastrophique » : au Sénat, les organisations patronales chargent le gouvernement après le gel des allègements de cotisations sociales

Entendues ce mardi par les sénateurs, les organisations patronales ont réaffirmé leur vive opposition à la décision du gouvernement de ne pas augmenter le budget consacré aux allègements de cotisations sociales, à l’occasion de la revalorisation du Smic en juin. La mesure devrait coûter deux milliards d’euros aux entreprises, qui craignent pour leur compétitivité.

Le