SNCF: Wauquiez veut « inscrire dans la Constitution un service minimum »
Le président du parti Les Républicains Laurent Wauquiez a plaidé mercredi pour un "service minimum" dans le transport ferroviaire...

SNCF: Wauquiez veut « inscrire dans la Constitution un service minimum »

Le président du parti Les Républicains Laurent Wauquiez a plaidé mercredi pour un "service minimum" dans le transport ferroviaire...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président du parti Les Républicains Laurent Wauquiez a plaidé mercredi pour un "service minimum" dans le transport ferroviaire, inscrit dans la Constitution, mesure également défendue par le député LR Guillaume Larrivé qui souhaite "restreindre le droit de grève".

"Ce dont on a besoin, c'est d'inscrire dans la Constitution un service minimum qui aujourd'hui n'est pas respecté (...) et qui permette de protéger les Français", a déclaré Laurent Wauquiez sur Radio Classique.

"Je veux inscrire cette protection pour les grèves à venir (d'un) service minimum qui empêche de faire tout et n'importe quoi", a insisté le président du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes.

M. Wauquiez a plaidé pour un remboursement de l'abonnement des usagers : "quand vous allez travailler tous les jours, que vous prenez le TER (...) que vous avez payé un abonnement, et que vous avez un jour sur deux votre train qui n'est pas là, c'est la moindre des choses", a-t-il affirmé. Lundi, le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand, a demandé le remboursement "total" par la SNCF des abonnements des usagers du TER de la région pour les mois concernés par la grève.

Sur France 2 mercredi le député LR Guillaume Larrivé a proposé de "restreindre le droit de grève dans les transports publics".

"Je pense qu'il faut dans la Constitution assurer un principe de service garanti", a précisé le député de l'Yonne, précisant que Les Républicains proposeraient cette mesure lors des débats à venir sur la réforme de Constitution.

Alors qu'ils avaient claqué la porte jeudi dernier de la concertation avec la ministre des Transports, Elisabeth Borne, les syndicats de la SNCF ont été invités mardi à une rencontre à Matignon le 7 mai par le Premier ministre Édouard Philippe.

Laurent Wauquiez, qui soutient la réforme de la SNCF, a mis en garde contre un recul du gouvernement qui serait "un jeu catastrophique".

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le