Thierry Solère, porte-parole de François Fillon, a accusé lundi le gouvernement d'"organiser des fuites dans la presse" dans les affaires en cours, "pour essayer de parasiter la présidentielle".
"C'est ce gouvernement qui organise des fuites dans la presse pour essayer de parasiter la présidentielle", a affirmé Thierry Solère sur CNews.
"Dans le fonctionnement de nos institutions, qu'est-ce qui ne va pas ? Ce n'est pas que la justice fasse son travail, je suis attaché à son indépendance", a-t-il déclaré.
"Ce qui ne va pas, c'est qu'à 55 jours de l'élection, les PV d'audition des uns ou des autres se retrouvent dans le journal sous la signature de deux journalistes dont on connaît la proximité, notamment avec François Hollande", a-t-il développé, citant les journalistes du Monde Fabrice Lhomme et Gérard Davet, auteurs du livre de confidences du président.
Les journalistes du Monde Fabrice Lhomme (g) et Gérard Davet, le 10 novembre 2014 à Paris
AFP/Archives
"Il y a le risque de l'instrumentalisation parce qu'on laisse des casseurs prospérer partout en France, parce qu'on laisse des gens perturber des manifestations, parce qu'on fait fuiter de manière organisée des PV à charge dans la presse, tout ça participe d'instrumentaliser l'opinion publique", a dénoncé M. Solère.
« Il va y avoir un travail en commun des sénateurs qui soutiennent Raphaël Glucksmann », soutient le sénateur de Paris, après la victoire écrasante de Raphaël Glucksmann à la primaire de la gauche sociale-démocrate. Il tend notamment « la main » aux sénateurs écologistes, qu’il a rejoints. Mais du côté du groupe PS, l’initiative laisse pour l’heure plus dubitatif.
Officiellement investi pour la campagne présidentielle, Raphaël Glucksmann va pouvoir bénéficier de l’expertise technique et militante du Parti socialiste pour la course à l’Elysée. Du fait de son poids politique, le parti à la rose devrait également être le premier contributeur financier de sa campagne. Le Canard enchaîné évoque un plafond à 2,4 millions d’euros, loin toutefois de ce qui avait été déboursé pour Anne Hidalgo ou Benoît Hamon.
Déposée le 16 juin 2026 à l’initiative du sénateur Laurent Lafon, la proposition de loi relative à la modernisation de la radio sera débattue demain en séance publique. Adoptée largement par la Commission de la culture le 7 octobre 2026 et soutenue par les acteurs de la radio, la proposition de loi vise à assouplir la règlementation et favoriser le développement de la radio numérique terrestre dans un contexte de relatif déclin de la radio française.
Depuis le début du mouvement, 6 877 personnes ont été placées en garde à vue, dont une très grande majorité de mineurs. Une mesure de contrainte injustifiée selon plusieurs avocats, qui y voient plutôt une volonté de la part des forces de l’ordre de sanctionner les manifestants.