Solère « ne comprend pas les états d’âme » de Hulot
Thierry Solère, député LREM des Hauts-de-Seine, "ne comprend pas les états d'âme" de Nicolas Hulot, a-t-il déclaré jeudi, après...

Solère « ne comprend pas les états d’âme » de Hulot

Thierry Solère, député LREM des Hauts-de-Seine, "ne comprend pas les états d'âme" de Nicolas Hulot, a-t-il déclaré jeudi, après...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Thierry Solère, député LREM des Hauts-de-Seine, "ne comprend pas les états d'âme" de Nicolas Hulot, a-t-il déclaré jeudi, après que le ministre de la Transition écologique a relancé les spéculations sur son avenir au gouvernement.

"Je lis comme tout le monde ses déclarations, son besoin de vacances, les fameuses +vacances de M. Hulot+ qui se profilent, moi je ne comprends pas", a déclaré Thierry Solère sur CNews. "Il est à la tête d'un grand ministère, Nicolas Hulot, il y a des objectifs prioritaires qui ont été affichés, je ne comprends pas, comme beaucoup de mes collègues à l'Assemblée nationale, pourquoi il n'a pas l'air si heureux de le faire".

"Je ne comprends pas les états d'âme de ceux" qui "ont la chance d'être au service de leur pays, pour le redressement du pays", a insisté l'ancien porte-parole de François Fillon et organisateur de la primaire de la droite et du centre pour la présidentielle, rallié à Emmanuel Macron.

"De Bure à Notre-Dame-des-Landes, sur tous les sujets qui touchent ce grand ministère, il y a des actes qui ont été posés par ce gouvernement depuis maintenant un an qui vont dans le bon sens. Après, M. Hulot a des états d’âme, j'en prends acte", a-t-il déclaré.

"Si M. Hulot n'a pas sa place au gouvernement, il en tirera lui-même les conséquences", a-t-il ajouté, tenant à "saluer l'action des secrétaires d'Etat, Brune Poirson et surtout Sébastien Lecornu", également issu des Républicains, "quelqu'un d'absolument remarquable".

Nicolas Hulot a indiqué mercredi sur BFMTV/RMC qu'il ferait le point à l'été sur sa présence au gouvernement, affirmant qu'il tirerait "les leçons" s'il sent que les "conditions ne sont pas remplies" sur la mise en place des politiques qu'il défend.

Partager cet article

Dans la même thématique

Solère « ne comprend pas les états d’âme » de Hulot
5min

Politique

Elections provinciales en Nouvelle-Calédonie : Naïma Moutchou propose l’entrée de 1 500 à 1800 personnes dans le corps électoral en tant que conjoints de natifs 

Alors que se tiendra le 28 juin, les élections provinciales en Nouvelle-Calédonie, le gouvernement s’appuie sur une proposition de loi du Sénat pour parvenir à un consensus sur l’élargissement du corps électoral aux natifs de l’Archipel. Mais l’exécutif compte aller plus loin en y intégrant également leurs conjoints. Auditionnée mercredi par la commission des lois du Sénat, la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou s’est vu opposer une fin de recevoir par les élus. 

Le

Paris: Examens projets de loi Senat
8min

Politique

Gérald Darmanin recule sur le plaider-coupable : « Un mauvais service rendu aux victimes », dénonce la rapporteure du texte au Sénat

Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin a, largement, revu à la baisse la portée du dispositif de plaider-coupable, la réforme phare et controversée de son projet de loi sur la justice criminelle, adopté au Sénat le mois dernier. Face à la pression des avocats, le ministre propose désormais d’exclure du dispositif tous les crimes sexuels et l’ensemble des crimes passibles de la cour d’assises. « Certains se servent des victimes contre l’intérêt », dénonce Dominique Vérien, présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat et co-rapporteure du texte.

Le

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le