Son mandat de commissaire s’achève, Pierre Moscovici s’imagine « un jour » sénateur
Lors de son audition au Sénat, le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici, dont le mandat arrive à son terme cette année, a glissé, sur le ton de la plaisanterie, qu’il pourrait un jour finir au palais du Luxembourg. Un « idéal » qui pourrait se réaliser « un jour », selon lui.

Son mandat de commissaire s’achève, Pierre Moscovici s’imagine « un jour » sénateur

Lors de son audition au Sénat, le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici, dont le mandat arrive à son terme cette année, a glissé, sur le ton de la plaisanterie, qu’il pourrait un jour finir au palais du Luxembourg. Un « idéal » qui pourrait se réaliser « un jour », selon lui.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Pierre Moscovici a connu un long parcours, qui l’a conduit dans différentes institutions. « J’ai fait le quarté dans le désordre », a expliqué le commissaire européen, auditionné ce jeudi matin au Sénat, évoquant son expérience des questions européennes. Député européen, membre du Conseil européen (en tant que ministre de l’Économie et des Finances), et enfin, commissaire européen, dont le mandat s'achève en 2019, année des élections européennes. « J’ai été aussi parlementaire français, membre de vos commissions des Finances et des Affaires européennes dans l’autre l’assemblée, l’Assemblée nationale », a glissé Pierre Moscovici.

« Nul n’est parfait, en effet », a-t-il admis devant les sénateurs, avant d’évoquer son rêve. « Je ne renonce pas complètement », déclarait-il, avant d’être interrompu par le président de la commission des Finances, le socialiste Vincent Éblé : « À venir au Sénat ? C’est un scoop ! »

« Je ne vous dirai pas où, je ne vous dirai pas quand »

« Un jour », a répondu l’ancien élu local du Doubs, mettant en avant un autre avantage logistique. « Comme en plus, j’habite rue de l’Odéon, c’est assez facile pour moi. »

Difficile de savoir si une part de sincérité se cachait derrière le ton de la boutade de « Mosco ». « C’était une plaisanterie mais c’est un idéal », admet-il, en prévenant que cet éventuel projet ne se réaliserait pas immédiatement. « C’est ce que j’aspire dans une vie que je ne peux pas encore envisager, lointaine. Je ne veux inquiéter personne », a-t-il rassuré. Avant de conclure :

« Je ne vous dirai pas où, je ne vous dirai pas quand car je n’en ai absolument aucune idée. Et puis, somme toute, j’ai encore d’autres projets avant de faire ça. »

Partager cet article

Dans la même thématique

French Prime Minister Sébastien Lecornu Chairs Crisis Cell in Marseille Over Heatwave
6min

Politique

« La chaleur monte encore d’un cran » : la canicule inquiète l’exécutif, entre feux de forêt record et passages aux urgences en hausse

Pour la première fois, le gouvernement a déployé ce vendredi le plan Orsec de lutte contre les catastrophes et accidents pour faire face aux chaleurs extrêmes dans les départements en vigilance rouge canicule. Les températures vont encore grimper ce week-end, renforçant les inquiétudes sur les fronts de l’hôpital et des feux de forêt.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
9min

Politique

Présidentielle 2027 : le PS enterre la primaire ouverte et fragilise Olivier Faure

Après avoir été mis en minorité par les députés socialistes sur la stratégie à adopter lors de la motion de censure déposée par les Écologistes en pleine canicule, Olivier Faure a essuyé un deuxième revers, cette fois devant les militants de son propre parti. En rejetant sa proposition de primaire ouverte, le PS fragilise son premier secrétaire et ouvre une nouvelle phase de la course à la présidentielle. Au centre de toutes les interrogations désormais, la place que choisira d’occuper Raphaël Glucksmann.

Le

Paris: Debat reforme des retraites au Senat
5min

Politique

Sénatoriales : Guillaume Gontard va quitter la présidence du groupe écologiste, après six années passées à sa tête

Après le prochain renouvellement sénatorial du 27 septembre prochain, Guillaume Gontard quittera la présidence du groupe écologiste qu'il occupe depuis 6 ans. L'élu de l'Isère n'est pas renouvelable, mais a décidé de passer la main à la rentrée prochaine. Il se dit fier du travail accompli et « d'avoir pu instaurer une parole écologiste qui compte » au sein de la Haute Assemblée.

Le