Sondage : 56 % des Français souhaitent une cohabitation
Selon notre sondage Ipsos-Sopra Steria pour Radio France, France Télévision, Public Sénat et LCP, plus de la moitié des Français ne souhaitent pas accorder à Emmanuel Macron une majorité aux prochaines élections législatives. 56% veulent voir les principaux partis de gauche former une alliance et qu’ils présentent des candidats communs dans les circonscriptions. 

Sondage : 56 % des Français souhaitent une cohabitation

Selon notre sondage Ipsos-Sopra Steria pour Radio France, France Télévision, Public Sénat et LCP, plus de la moitié des Français ne souhaitent pas accorder à Emmanuel Macron une majorité aux prochaines élections législatives. 56% veulent voir les principaux partis de gauche former une alliance et qu’ils présentent des candidats communs dans les circonscriptions. 
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Emmanuel Macron réélu aura-t-il les mains libres pour appliquer son programme ? Rien n’est moins sûr, selon notre sondage Ipsos-Sopra Steria pour France Télévisions, Radio France, France24/RFI/MCD, Public Sénat/LCP Assemblée Nationale et Le Parisien-Aujourd’hui en France.

56 % des personnes interrogées souhaitent qu’Emmanuel Macron perde les élections législatives et « qu’il y ait une cohabitation avec un gouvernement de l’opposition qui l’empêche de mettre en œuvre son programme ». Seuls 20 % souhaitent qu’il ait une majorité et 24 % pensent qu’il serait préférable qu’il l’obtienne.

cohabitation.jpg

Dans le détail, 39 % des Français veulent voir La France Insoumise renforcée à l’Assemblée nationale, 38 % le RN, 29 % EELV et 26 % LREM. A l’inverse ils sont 47 % à vouloir que Les Républicains et le Parti socialiste, sortent affaiblis aux législatives de juin.

alliance_gauche_q18_1.jpg

Pour ce qui concerne la future majorité, 57 % veulent que les principaux partis de gauche (la France insoumise, Europe Ecologie-Les Verts, le Parti communiste, le Parti socialiste…) forment une alliance et présentent des candidats communs dans les circonscriptions. Seuls 35 % veulent que le RN et Reconquête forment une alliance dans la future Assemblée.

 

Enfin, ce qui concerne les Républicains, 22 % souhaitent les voir dans une alliance avec le RN et Reconquête, 25 % dans une alliance avec La République En Marche et 53 % veulent les voir se rapprocher ni de l’un ni de l’autre.

alliance_droite_q19.jpg

Méthodologie

Échantillon 4 000 personnes inscrites sur les listes électorales, constituant un échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogé par Internet via l’Access Panel Online d’Ipsos.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le