Sondage : 63 % des Français estiment que le modèle social est remis en cause
63 % des Français considèrent que les réformes menées par le gouvernement remettent en cause le modèle social. C’est le résultat d’une enquête d’OpinionWay pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique.

Sondage : 63 % des Français estiment que le modèle social est remis en cause

63 % des Français considèrent que les réformes menées par le gouvernement remettent en cause le modèle social. C’est le résultat d’une enquête d’OpinionWay pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Cheminots, fonctionnaires, personnels soignants, retraités, avocats… De nombreux Français ont contesté, sous une forme ou une autre, les réformes mises en place depuis le début du quinquennat d’Emmanuel Macron. À la question : « Diriez-vous que la politique du gouvernement remet en cause le modèle social français ? » 63 % des Français répondent favorablement selon un sondage réalisé par OpinionWay pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique. 33 % estiment le modèle social n’est pas remis en cause et 4 % ne se prononcent pas.

sondage1.jpg

Quant à savoir si les syndicats sont dans leur rôle lorsqu’ils s’opposent aux réformes de l’exécutif, les Français sont plus partagés. 56 % répondent « oui » et 41 % « non ». 3 % ne se prononcent pas.

sondage2.jpg

Méthodologie :

L’enquête a été réalisée les 20 et 21 juin par questionnaire auto-administré en ligne sur système CAWI (Computer Assisted Web Interview), auprès d’un échantillon de 1056 personnes. L’échantillon a été constitué selon la méthode des quotas, au regard des critères de sexe, d’âge, de catégorie socioprofessionnelle, de catégorie d’agglomération et de région de résidence. Pour un échantillon de 1.000 personnes, la marge d’erreur est comprise entre 1,5 et 3 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

Sondage : 63 % des Français estiment que le modèle social est remis en cause
9min

Politique

Tensions à l’Association des maires de France : David Lisnard assure ne pas « faire entrer la présidentielle dans l’AMF, ceux qui me le reprochent le font »

Mis en cause par la gauche et le centre pour sa double casquette entre la présidentielle et l’association des maires de France, dont le congrès approche, le président de l’AMF, David Lisnard, n’y voit que des « vaguelettes pré-électorales ». S’il est réélu, il se mettra en retrait le temps de la campagne et « il y aura donc une direction collégiale » à l’AMF. Sur le fond, il défend les libertés locales et propose la création d’« un impôt universel local », mais « moins d’impôts nationaux ».

Le