Sondage: confiance en baisse (-5) pour Macron et Philippe
La cote de confiance d'Emmanuel Macron (46%) et celle d’Édouard Philippe (44%) chutent toutes les deux de cinq points en un mois,...

Sondage: confiance en baisse (-5) pour Macron et Philippe

La cote de confiance d'Emmanuel Macron (46%) et celle d’Édouard Philippe (44%) chutent toutes les deux de cinq points en un mois,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La cote de confiance d'Emmanuel Macron (46%) et celle d’Édouard Philippe (44%) chutent toutes les deux de cinq points en un mois, selon un sondage Harris Interactive diffusé mardi.

Depuis fin juin, le chef de l’État a perdu au total 13 points de confiance et le Premier ministre 14, dans ce baromètre mensuel pour le site Délits d'Opinion.

Une majorité des personnes interrogées dit désormais ne pas faire confiance à Emmanuel Macron (54%) et à Édouard Philippe (56%) "pour mener une bonne politique pour la France".

Le couple exécutif connait une évolution similaire au terme d'une période marquée notamment par les annonces du gouvernement sur la hausse de la CSG ou la baisse des aides personnalisées au logement (APL).

La confiance envers les membres du gouvernement baisse également en moyenne de 5 points en un mois à 29%. Parmi les principaux ministres, Nicolas Hulot perd 7 points à 52%, Jean-Yves Le Drian 3 à 51%, Gérard Collomb 5 à 36% et Jean-Michel Blanquer 9 à 28%.

Si Alain Juppé conserve la tête des autres personnalités politiques auxquels les Français accordent leur confiance (41%), il perd 2 points en août, devant Bernard Cazeneuve (34%) qui en perd 4. Suivent Jean-Luc Mélenchon (30%), Benoît Hamon (29%) et Xavier Bertrand (29%), en baisse de 2 points chacun.

Enquête réalisée en ligne du 22 au 24 août auprès de 942 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

Sondage: confiance en baisse (-5) pour Macron et Philippe
3min

Politique

« On est en droit de se poser des questions sur l’état mental de Donald Trump », pour Michel Cymes

Doit-on connaitre l’état de santé de ceux qui nous dirigent ? Doit-on évaluer leur santé mentale ? À l’affiche d’une pièce de théâtre, Michel Cymes interroge sur scène la question du secret médical des présidents élus et des candidats à la fonction suprême. Comment s’assurer de leurs capacités mentales et physiques sans trahir le secret médical ? À quelques mois de la prochaine élection présidentielle, il répond aux questions de Rebecca Fitoussi dans Un monde, un regard.

Le

Sondage: confiance en baisse (-5) pour Macron et Philippe
4min

Politique

Au Sénat, l’acteur Bruno Solo appelle à la mobilisation face à la montée des masculinismes

Face à la menace grandissante des discours masculinistes, l’acteur Bruno Solo appelle les hommes à s'engager « concrètement » pour inverser la tendance. Lors d’une table ronde organisée au Sénat, plusieurs intervenants ont lancé l’alerte sur une jeunesse livrée à la misogynie en ligne, et rappellent l'urgence d'appliquer enfin l’arsenal législatif contre les violences sexistes et sexuelles.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le

EDF Reseau de Transport Electricite de Nice
6min

Politique

Marché européen de l’électricité : sortie ou réforme ? Les paradoxes de la normalisation du RN

Alors que les marchés de l’énergie s’affolent, Jordan Bardella a été attaqué par Bruno Retailleau sur sa proposition de sortie du marché européen de l’électricité. Le président du Rassemblement national estime défendre une simple « remise en cause des règles de fixation du prix » sans sortir du marché, illustrant ainsi la stratégie « attrape-tout » du RN, cherchant à la fois à contenter le grand patronat et son électorat populaire.

Le