Sondage: la confiance des Français en Macron et Philippe recule
La confiance des Français dans le couple exécutif Macron-Philippe recule, après une stabilisation en début d'année consécutive à...

Sondage: la confiance des Français en Macron et Philippe recule

La confiance des Français dans le couple exécutif Macron-Philippe recule, après une stabilisation en début d'année consécutive à...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La confiance des Français dans le couple exécutif Macron-Philippe recule, après une stabilisation en début d'année consécutive à une nette remontée fin 2017, selon un sondage Kantar Sofres Onepoint pour Le Figaro Magazine diffusé jeudi.

40% (-3 points) des personnes interrogées entre le 28 et le 31 mars font confiance à Emmanuel Macron "pour résoudre les problèmes qui se posent en France actuellement", contre 56% (+3) qui ne lui accordent pas cette confiance.

La cote d’Édouard Philippe recule elle aussi: 38% des Français disent lui faire confiance (-2), quand plus de la moitié (54%, +2) affirment le contraire.

En tête des personnalités que les Français souhaitent voir "jouer un rôle important au cours des mois et années à venir", Nicolas Hulot et Jean-Luc Mélenchon progressent de deux points, respectivement à 43% et 35%. Benoît Hamon (+1) et Alain Juppé (-1) arrivent à égalité en troisième position, à 24%.

Parmi les principaux membres du gouvernement, le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian perd quatre points à 19%, le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb deux à 15%, celui de l'Éducation Jean-Michel Blanquer trois à 9% et celui des Comptes publics Gérald Darmanin deux à 7%. Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire est stable à 18%, comme la ministre du Travail Muriel Pénicaud, à 8%.

Toutes personnalités confondues, la plus forte progression est enregistrée par Marine Le Pen et Marion Maréchal-Le Pen, qui gagnent chacune 4 points, respectivement à 18% et 19%.

Enquête réalisée en face-à-face du 28 au 31 mars auprès de 1.000 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.

Au contraire, un sondage YouGov diffusé jeudi indiquait que les popularités d'Emmanuel Macron (+2) et d’Édouard Philippe (+3) s'étaient redressées après deux mois de baisse.

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le