La République en Marche remporterait une très large majorité dimanche au second tour des élections législatives, selon un sondage Harris interactive-Indeed publié jeudi.
La formation d'Emmanuel Macron remporterait entre 440 et 470 sièges sur les 577 que compte l'Assemblée nationale, Les Républicains alliés à l'UDI de 60 à 80 sièges, le Parti socialiste et ses alliés de 22 à 35, selon les projections de l'institut.
La France insoumise et le PCF obtiendraient 14 à 25 sièges, le Front national entre 1 et 6. De 3 à 7 sièges reviendraient à d'autres candidats.
Présentation générale du second tour des élections législatives, le 18 juin
AFP
30% des personnes interrogées affirment souhaiter que la République en Marche dispose à elle seule de la majorité absolue à l'Assemblée nationale, 18% qu'elle dispose d'une majorité relative et s'allie avec le centre-gauche, 18% qu'elle dispose d'une majorité relative et s'allie avec le centre-droit, 34% qu'elle ne dispose pas d'une majorité, selon cette enquête réalisée pour LCP-Assemblée nationale.
Enquête réalisée en ligne du 13 au 15 juin auprès de 914 personnes inscrites sur les listes électorales, extraites d'un échantillon de 1.022 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.
Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat. Elles donnent une indication des rapports de force et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.
Après une forte abstention lors des dernières élections municipales de 2020, le scrutin de dimanche devrait être marqué par un rebond logique de la participation. L’ampleur du retour des électeurs dans les urnes fait partie des grandes inconnues. Certains instituts rappellent que le déclin de la mobilisation est devenu structurel depuis les années 90.
Droite comme gauche partent divisées pour l’élection municipale à Limoges. Ancien bastion de gauche passé à droite depuis 2014, la ville pourrait à nouveau changer de couleur politique. Le résultat du premier tour sera déterminant pour d’éventuelles alliances.
Une attaque de drones a ciblé une base militaire dans le nord de l’Irak, faisant un mort et six blessés parmi les forces françaises engagées en soutien des Kurdes. Derrière cette frappe menée vraisemblablement par un groupe pro-iranien, les exhortations du régime islamique à faire payer à la France le prix de son soutien militaire dans la région sont en cause. Une énième illustration de la stratégie iranienne de réplique tous azimuts.
La veille des élections, les candidats et leurs équipes sont astreints au silence, concernant la propagande électorale : ils ne peuvent diffuser ni tracts, ni messages sur les réseaux sociaux. La diffusion de nouveaux sondages est également proscrite.