Sondage: popularité en légère baisse pour Macron et Philippe
Près de six Français sur dix déclarent avoir une "bonne opinion" d'Emmanuel Macron et de son Premier ministre Edouard Philippe,...

Sondage: popularité en légère baisse pour Macron et Philippe

Près de six Français sur dix déclarent avoir une "bonne opinion" d'Emmanuel Macron et de son Premier ministre Edouard Philippe,...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Près de six Français sur dix déclarent avoir une "bonne opinion" d'Emmanuel Macron et de son Premier ministre Edouard Philippe, un niveau de popularité en légère baisse un mois après leur entrée en fonctions, selon un sondage BVA publié mercredi.

Le classement de la cote d'influence des personnalités montre lui aussi une tendance générale à la baisse, selon ce baromètre réalisé pour La Tribune et Orange.

Le chef de l'Etat, en recul de trois points sur un mois, recueille 59% de "bonnes opinions" (14% "très bonne", 45% "plutôt bonne") contre 39% de mauvaises opinions (14% "très mauvaise", 25% "plutôt mauvaise") et 2% des personnes interrogées qui ne se prononcent pas.

Ce mouvement à la baisse "s'observe classiquement dans les premiers mois d'exercice du pouvoir. Il intervient de manière relativement précoce pour Emmanuel Macron mais demeure pour le moment contenu", relève l'institut.

Edouard Philippe recueille lui 57% de bonnes opinions en tant que Premier ministre, en baisse de deux points. 8% des sondés ont de lui une "très bonne" opinion, 49% une opinion "plutôt bonne", contre 38% de mauvaises opinions (13% "très mauvaise", 25% "plutôt mauvaise"). 5% ne se prononcent pas.

Nicolas Hulot, le ministre de l'Ecologie, reste en tête du classement des personnalités, malgré un recul de trois points. 55% des personnes interrogées, contre 58% il y a un mois, souhaitent qu'il ait "davantage d'influence", loin devant Alain Juppé (37%, -2) et Bruno Le Maire (36%, +1). Le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, poids lourd du gouvernement, perd huit points à 34% et celui de l'Intérieur, Gérard Collomb, sept points à 25%.

Le plus fort recul est celui de François Bayrou, dont le parti, le MoDem, fait l'objet d'une enquête sur l'emploi de ses assistants parlementaires européens: il chute de 12 points à 20%, selon ce sondage réalisé avant l'annonce mercredi de son départ du gouvernement.

A l'inverse, la présidente du Front national Marine Le Pen gagne cinq points à 31%.

Enquête réalisée en ligne les 19 et 20 juin auprès d'un échantillon de 1.187 personnes représentatives de la population française, âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
8min

Politique

Avec le retrait du plaider-coupable en matière criminel, « Gérald Darmanin fait de la politique sur le dos des victimes », regrette la rapporteure du texte au Sénat

Suite au rejet du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes en commission des lois de l’Assemblée nationale mercredi, Gérald Darmanin a annoncé le retrait complet du « plaider-coupable » criminel, l’un des dispositifs les plus polémiques de son texte. Une « déception » pour les rapporteurs du texte au Sénat.

Le

Le Sénat rejette le projet de loi de financement de la Sécurité sociale en nouvelle lecture
9min

Politique

Protection de l’enfance examinée au Sénat en octobre : « Le texte aurait mérité d’être inscrit avant », pointe la sénatrice centriste Dominique Vérien

Face à l’émoi suscité par l’affaire Lyhanna, le gouvernement va profiter de l’examen du texte sur la protection de l’enfance pour ajouter de nouvelles mesures. Le Sénat n’examinera pas le texte avant le 8 octobre. Trop tard, pour la centriste Dominique Vérien. La présidente de la commission des lois, Muriel Jourda, interroge surtout le recours à ce projet de loi. « Réagir par un texte sans lien avec l’affaire Lyhanna revient à faire de la loi un outil de communication », pointe la sénatrice LR.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
6min

Politique

Affaire Lyhanna : la proposition d’une peine de perpétuité pour les violeurs en série, laisse perplexe le monde judiciaire

A l’issue d’une réunion de crise avec plusieurs ministres sur les dysfonctionnements qui ont conduit à l’affaire Lyhanna, le chef du gouvernement Sébastien Lecornu a proposé de renforcer les peines pour les violeurs en série sur mineurs, qui pourront encourir la perpétuité au lieu de 20 ans actuellement. La proposition est difficilement applicable pour les magistrats et avocats.

Le