Sport : le Sénat vote l’obligation pour les clubs de libérer les joueurs pour participer aux Jeux Olympiques
Ce mardi, lors de l’examen de la proposition de loi du Sénat visant à réformer l’organisation du sport professionnel », les sénateurs ont voté un amendement du gouvernement qui oblige les clubs, notamment de football, à libérer leurs joueurs pour participer aux Jeux Olympiques.
Pour la ministre des Sports, Marie Barsacq, il s’en est fallu de peu pour que l’équipe olympique française de football remporte les Jeux de 2024. Pour mémoire, la France a perdu en finale contre l’Espagne.
La faute selon le gouvernement à certains clubs qui avait refusé de libérer leurs joueurs pour cet évènement, ce qui avait compliqué la tâche du sélectionneur, Thierry Henri.
S’inspirant de la législation espagnole, l’amendement du gouvernement vise à rendre obligatoire « la mise à disposition par un club français d’un sportif français pour sa participation aux Jeux Olympiques et Paralympiques, dès lors qu’il est convoqué par sa fédération. Tout manquement à cette obligation peut être sanctionné par la fédération concernée », a mis en avant la ministre.
L’amendement a reçu un avis favorable de la commission. Le rapporteur Michel Savin a toutefois soulevé la portée limitée de cet amendement puisqu’il ne concerne pas les clubs étrangers dans lesquels évoluent les joueurs français.
L’interruption samedi à Grenoble d’un concert de la DJ, Barbara Butch, par des manifestants pro-palestiniens et insoumis a conduit à la condamnation unanime des responsables politiques de tous bords y compris des élus de gauche qui appellent à une condamnation claire de cette action de part de la direction nationale de LFI.
Après son audition au Sénat, François-Noël Buffet deviendra le prochain Défenseur des droits. Les parlementaires ont entériné la candidature du sénateur du Rhône à 43 voix contre 39.
Après un vote tumultueux à l’Assemblée nationale, qui a vu les soutiens du gouvernement se fracturer autour de la question des pesticides, le projet de loi d’urgence agricole est soumis à un dernier vote du Sénat ce mardi. Son adoption définitive pourrait pousser la ministre de la Transition écologique vers la sortie.
C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.