STX France: Retailleau souhaite que salariés et sous-traitants « rentrent au capital »
Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat et président de la région Pays de la Loire, a souhaité vendredi sur RMC que les...

STX France: Retailleau souhaite que salariés et sous-traitants « rentrent au capital »

Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat et président de la région Pays de la Loire, a souhaité vendredi sur RMC que les...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Bruno Retailleau, président du groupe LR au Sénat et président de la région Pays de la Loire, a souhaité vendredi sur RMC que les salariés des chantiers navals STX France "rentrent au capital" de même que les entreprises sous-traitantes.

"Je souhaite que les salariés rentrent au capital" comme les sous-traitants et les entreprises locales, a ajouté le sénateur, selon qui une vingtaine de ces dernières "ont envoyé à Bruno Le Maire (ministre de l'Economie) une lettre pour se proposer d'entrer au capital".

"Dans la fabrication d'un paquebot, il y a 75% de valeur ajoutée apportée par les entreprises co-traitantes et sous-traitantes. Cela aurait du sens dans l'ancrage territorial qu'il y ait une montée en puissance dans le capital à la fois des salariés mais aussi des entreprises industrielles co-traitantes", a justifié M. Retailleau.

"Tout le monde parle du capital, mais il y a d'autres garanties qui s'écrivent dans un pacte d'actionnaires, il faut des verrous, il faut des vétos", a-t-il ajouté en estimant qu'il ne fallait pas que cette annonce d'une nationalisation temporaire de STX France ne soit qu'un "coup de com'".

Selon l'élu, les Italiens "achètent une pépite qui est un fleuron mondial pour 80 millions d'euros, ce n'est rien. Je gage que derrière les rodomontades, les Italiens vont trouver un accord. Mais cet accord doit donner suffisamment de garanties", a-t-il insisté.

Le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a annoncé jeudi une nationalisation temporaire des chantiers navals de STX France afin de "défendre les intérêts stratégiques de la France", après l'échec des discussions avec le groupe italien Fincantieri.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le

EDF Reseau de Transport Electricite de Nice
6min

Politique

Marché européen de l’électricité : sortie ou réforme ? Les paradoxes de la normalisation du RN

Alors que les marchés de l’énergie s’affolent, Jordan Bardella a été attaqué par Bruno Retailleau sur sa proposition de sortie du marché européen de l’électricité. Le président du Rassemblement national estime défendre une simple « remise en cause des règles de fixation du prix » sans sortir du marché, illustrant ainsi la stratégie « attrape-tout » du RN, cherchant à la fois à contenter le grand patronat et son électorat populaire.

Le

PARIS. Marine Le Pen prostest in front of French senat
8min

Politique

Sénatoriales 2026 : le RN veut « tripler » son nombre de sénateurs et rêve de créer un groupe

Le RN se prépare dès maintenant pour les sénatoriales de septembre 2026. « Nous avons la volonté de doubler voire de tripler notre nombre de sénateurs », annonce à publicsenat.fr Ludovic Pajot, nommé directeur de campagne, soit frôler les dix sénateurs, permettant de créer un groupe. Mais avant cela, le parti devra réussir les municipales. Il entend, cette fois, éviter les « brebis galeuses ». Il cherche des candidats présentables, capables de « gérer une ville ».

Le