Suppression de l’AME : « L’aide médicale d’État est un dispositif essentiel de santé publique », rappelle Aurélien Rousseau
Au lendemain de l’adoption au Sénat du projet de loi immigration qui prévoit la suppression de l’aide médicale d’Etat, le ministre de la Santé, Aurélien Rousseau a réaffirmé son opposition à cette mesure.
C’est toujours non. Au micro de Public Sénat, le ministre de la Santé, Aurélien Rousseau a réaffirmé la position du gouvernement au sujet de la suppression de l’aide médicale d’Etat, votée par le Sénat dans le cadre du projet de loi immigration. « C’est une mesure qui concerne le code de santé publique. Ça n’a pas grand-chose à faire dans un texte sur l’immigration. S’il y a un point qui est aujourd’hui documenté, c’est que l’AME ne crée pas d’attractivité à l’immigration. Et puis, c’est un dispositif de santé publique ».
Le ministre pointe également les conséquences pour l’hôpital du nouveau dispositif, l’aide médicale d’urgence (AMU) qui sous la plume des sénateurs, est censé remplacer l’AME ». « Il faut que les médecins de ville restent dans la boucle de la prise en charge de ces personnes et qu’on ne renvoie pas tout sur l’hôpital au risque de le mettre en grande difficulté ».
Aurélien Rousseau conclut en rappelant la ligne du gouvernement : « L’AME est un dispositif essentiel de santé publique ».
A l’heure de la manipulation des algorithmes et du recours croissant à l’intelligence artificielle sur les plateformes numériques, des experts alertent le Sénat sur la multiplication d’ingérences d’origine étrangères en Europe. Avec pour objectif de déstabiliser les périodes électorales, à coups de désinformation et d‘altération de la confiance envers les institutions.
Le Sénat et Emmanuel Macron. Bientôt 10 ans d’une relation tumultueuse, faite de moments électriques, de réchauffement, de pragmatisme et d’attaques. Une décennie de vie politique et parlementaire, sur laquelle publicsenat.fr revient cet été. Après des débuts plutôt bienveillants, la relation va vite se tendre sur les collectivités, avant qu’elle ne se dégrade sur le projet de réforme constitutionnelle, qui finira enterré.
Face à la menace grandissante des discours masculinistes, l’acteur Bruno Solo appelle les hommes à s'engager « concrètement » pour inverser la tendance. Lors d’une table ronde organisée au Sénat, plusieurs intervenants ont lancé l’alerte sur une jeunesse livrée à la misogynie en ligne, et rappellent l'urgence d'appliquer enfin l’arsenal législatif contre les violences sexistes et sexuelles.
États-Unis, Allemagne mais aussi Sénégal quand le monde apprend la démission du président de Gaulle en avril 1969, c’est une onde de choc politique. Celui qui était au pouvoir depuis 1958 avait en effet tissé des liens avec le monde entier. Construction d’une politique européenne pour se préserver notamment de l’influence de l’Amérique, décolonisation… Charles de Gaulle avait imprimé sa marque, ses opinions en matière de politique étrangère, laissant ainsi son héritage. C’est l’un des chapitres que nous propose de feuilleter le réalisateur Jean-Pierre Cottet dans le documentaire De Gaulle, histoire d’un géant diffusé sur Public Sénat.