Suppression de l’AME : « L’aide médicale d’État est un dispositif essentiel de santé publique », rappelle Aurélien Rousseau
Au lendemain de l’adoption au Sénat du projet de loi immigration qui prévoit la suppression de l’aide médicale d’Etat, le ministre de la Santé, Aurélien Rousseau a réaffirmé son opposition à cette mesure.
C’est toujours non. Au micro de Public Sénat, le ministre de la Santé, Aurélien Rousseau a réaffirmé la position du gouvernement au sujet de la suppression de l’aide médicale d’Etat, votée par le Sénat dans le cadre du projet de loi immigration. « C’est une mesure qui concerne le code de santé publique. Ça n’a pas grand-chose à faire dans un texte sur l’immigration. S’il y a un point qui est aujourd’hui documenté, c’est que l’AME ne crée pas d’attractivité à l’immigration. Et puis, c’est un dispositif de santé publique ».
Le ministre pointe également les conséquences pour l’hôpital du nouveau dispositif, l’aide médicale d’urgence (AMU) qui sous la plume des sénateurs, est censé remplacer l’AME ». « Il faut que les médecins de ville restent dans la boucle de la prise en charge de ces personnes et qu’on ne renvoie pas tout sur l’hôpital au risque de le mettre en grande difficulté ».
Aurélien Rousseau conclut en rappelant la ligne du gouvernement : « L’AME est un dispositif essentiel de santé publique ».
Sébastien Lecornu recevait ce mercredi après-midi à Matignon les responsables des partis politiques pour les informer de « l’état de la menace et du positionnement de la France » dans le contexte de guerre au Moyen-Orient, qui a provoqué une flambée des prix du pétrole.
Le président français s’est entretenu avec les représentants du G7, ce mercredi 11 mars, dans un contexte de guerre inflammable en Iran. A l’issue de cette réunion, il a confirmé le déblocage de 400 millions de barils de pétrole des réserves stratégiques par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) en réponse au blocage du détroit stratégique d’Ormuz. Sur la Russie, il a précisé qu’« aucune sanction » ne serait levée à l’encontre du pays agresseur de l’Ukraine.
Après la conférence de presse de Bruno Retailleau, au cours de laquelle il a présenté les « accords de la honte », ces alliances entre le PS et LFI pour les municipales, les socialistes lui ont rendu la pareille. Lors d’un exercice similaire ce matin, ils ont présenté des chiffres démontrant selon eux l’avènement d’une « fusion par la base » entre la droite et l’extrême-droite. Des données réfutées par LR, qui permettent difficilement de conclure à une collusion entre le parti et le RN, mais qui traduisent un glissement vers l’extrême-droite des militants de droite sur le terrain.
Les maires des 35 000 communes de France, ainsi que leurs adjoints, perçoivent une indemnité qui va de quelques centaines d’euros à plusieurs milliers d’euros par mois selon la taille de la commune. L’immense majorité d’entre eux touche une rémunération qui ne dépasse pas les 2 000 euros net par mois. Explication.