Suppressions de postes au ministère des Sports
Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a affirmé dimanche que le chiffre de 1.600 suppressions de postes au ministère...

Suppressions de postes au ministère des Sports

Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a affirmé dimanche que le chiffre de 1.600 suppressions de postes au ministère...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a affirmé dimanche que le chiffre de 1.600 suppressions de postes au ministère des Sports, avancé dans une lettre de cadrage de Matignon, était à ce stade "une base de discussion", qui donnera lieu à "un échange".

"C’est une base de discussion, à l’évidence, et après c'est dans la discussion qui se fera avec le Premier ministre que les choses se stabiliseront", a déclaré M. Griveaux lors de l'émission BFM Politique (BFMTV, Le Parisien), rappelant que le projet de loi de finances "complet" serait présenté "à la fin du mois".

La nouvelle ministre des Sports, Roxana Maracineanu, a promis dimanche de chercher d'autres solutions après la publication, qu'elle a jugée "très brutale", de la lettre de cadrage de Matignon qui demande de supprimer 1.600 postes dans son ministère.

"On n'est pas dans des décisions qui viennent d'en haut et que les ministres appliquent de manière uniforme, il y a un échange, il y a des positions qui peuvent bouger", a affirmé M. Griveaux.

"On a fait le choix d'avoir des ministres qui viennent de la société civile (...) Nous, on assume d’avoir des gens qui connaissent les dossiers, qui connaissent la réalité du terrain et donc je pense qu'ils prendront les meilleurs arbitrages", a-t-il poursuivi.

"Ce que j’entends de la réaction de Roxana Maracineanu, c’est que d’abord elle connaît bien le milieu du sport et on sait que sans doute le sport français a besoin d'avoir des décisions qui sont prises au plus près du terrain et peut-être un peu moins dans des administrations centrales à Paris", a encore déclaré le porte-parole du gouvernement.

Partager cet article

Dans la même thématique

Iran Israel Usa : U.S. and Israeli Forces Strike Tehran as Part of Major Military Offensive
7min

Politique

Iran : « Les institutions iraniennes peuvent continuer de fonctionner quand bien même leurs dirigeants seraient éliminés »

Après la confirmation de la mort du guide suprême ce dimanche 1er mars, l’Iran rentre dans l’après-Khamenei. Que prévoient les institutions iraniennes pour remplacer le guide suprême ? Le régime peut-il tenir après avoir perdu son chef ? Qui pourrait émerger pour le remplacer ? La chercheuse Amélie M. Chelly, auteure de Iran : autopsie du chiisme politique (Ed. du Cerf), répond à nos questions.

Le

President Donald Trump Returns to the White House, Washington, District of Columbia, United States – 01 Mar 2026
8min

Politique

Guerre en Iran : comment Donald Trump peut-il justifier l’intervention auprès des Américains ?

En participant aux côtés de Israel à l’opération militaire en Iran, Donald Trump pourrait déconcerter son électorat qui a voté pour la promesse de la fin des guerres américaines au Moyen-Orient, coûteuses en hommes et en deniers publics. Depuis le début des frappes samedi matin, le président américain et son administration peinent à justifier cette opération tout en n’excluant pas l’envoi de troupes au sol. Rédhibitoire pour une bonne partie de la population américaine.

Le

Suppressions de postes au ministère des Sports
3min

Politique

Guerre en Iran : « La France est en guerre depuis ce matin », estime le général Vincent Desportes

Dans un contexte de contagion de la guerre à l’ensemble du Moyen-Orient après l’intervention israélo-américaine en Iran, la France a annoncé mener « des actions défensives proportionnées. » Une position qui implique de « prendre part » à cette guerre, explique le général Vincent Desportes, qui a aussi rappelé que les intérêts politiques et économiques poursuivis par Donald Trump dans cette intervention.

Le