Surnommé « Emmanuel Hollande » par Fillon, Macron le rebaptise « François Balkany »
Surnommé par François Fillon "Emmanuel Hollande", Emmanuel Macron a en retour rebaptisé dimanche le candidat de la droite ...

Surnommé « Emmanuel Hollande » par Fillon, Macron le rebaptise « François Balkany »

Surnommé par François Fillon "Emmanuel Hollande", Emmanuel Macron a en retour rebaptisé dimanche le candidat de la droite ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Surnommé par François Fillon "Emmanuel Hollande", Emmanuel Macron a en retour rebaptisé dimanche le candidat de la droite "François Balkany", en référence à l'élu des Hauts-de-Seine empêtré dans les affaires.

"Je ne suis pas l'héritier de ce quinquennat ou d'un système", a dit le candidat d'En Marche! sur France 3.

"C'est amusant d'entendre de la part de François Fillon qui a été cinq ans le Premier ministre de Nicolas Sarkozy, qui a conduit la politique du gouvernement, et qui maintenant voudrait s'en laver les mains", a-t-il déclaré.

"Je ne l’appellerai pas +François Balkany+ mais il ressemble plus à ça qu'à autre chose aujourd'hui", a affirmé l'ancien ministre à propos de M. Fillon, mis en examen pour détournement de fonds publics.

Patrick Balkany, député-maire LR de Levallois-Perret, est soupçonné d'avoir caché au fisc une propriété à Marrakech et une autre aux Antilles françaises.

M. Macron, interrogé sur un sondage selon lequel 7 Français sur 10 jugent que François Hollande a été un "mauvais président", a déclaré à ce sujet qu'il "y a toujours une forme d'injustice et une grande dureté des Français qui attendent toujours beaucoup plus".

"Il y a des choses qui ont été faites durant ce quinquennat: l'intervention au Mali, la place de la France dans le monde, la réaction aux attentats, un tournant en matière de compétitivité...", a fait valoir M. Macron. Il a toutefois critiqué "le manque de sens donné dès le début, le manque de volontarisme européen" ou encore "l’impossibilité de trancher" rapidement.

Partager cet article

Dans la même thématique

Surnommé « Emmanuel Hollande » par Fillon, Macron le rebaptise « François Balkany »
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Surnommé « Emmanuel Hollande » par Fillon, Macron le rebaptise « François Balkany »
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le

Surnommé « Emmanuel Hollande » par Fillon, Macron le rebaptise « François Balkany »
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat, divisé, vide le texte de sa substance en rejetant l’article phare sur « l’aide à mourir »

Coup de théâtre, mercredi les sénateurs ont rejeté l’article 4, le cœur de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. La commission des affaires sociales avait considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », pour les malades dont le pronostic vital » est engagé à très court terme. La majorité sénatoriale divisée n’est pas parvenue à s’entendre sur cette version.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
4min

Politique

Budget : quand Sébastien Lecornu zappe les sénateurs dans sa lettre aux parlementaires…

Suite aux recours au 49.3 par le premier ministre pour faire adopter le budget, Sébastien Lecornu a écrit aux parlementaires pour expliquer les principales mesures de ce budget de compromis. Une lettre envoyée aux seuls députés en réalité. Les sénateurs, eux, ne l’ont pas reçue. Ils devront attendre le retour du texte à la Haute assemblée pour que le premier ministre leur écrive.

Le