Surveillants pénitentiaires : la garde des Sceaux assure que « sa porte reste ouverte »
Ce mercredi, Nicole Belloubet répondait aux députés concernant la situation des surveillants pénitentiaires, en grève depuis dix jours. La garde des Sceaux assure avoir déjà apporté des « réponses concrètes » pour améliorer leurs conditions de travail et rappelle que sa « porte reste ouverte » aux organisations syndicales.

Surveillants pénitentiaires : la garde des Sceaux assure que « sa porte reste ouverte »

Ce mercredi, Nicole Belloubet répondait aux députés concernant la situation des surveillants pénitentiaires, en grève depuis dix jours. La garde des Sceaux assure avoir déjà apporté des « réponses concrètes » pour améliorer leurs conditions de travail et rappelle que sa « porte reste ouverte » aux organisations syndicales.
Public Sénat

Par Alice Bardo

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Cela fait dix jours que la colère des surveillants pénitentiaires gronde. Face à l’ampleur d’un mouvement de contestation qui ne cesse de s’amplifier, la ministre de la Justice peine à convaincre les organisations syndicales. Elle s’est expliquée devant les députés.

« A ce stade, (m)es propositions n’ont pas été retenues », regrette Nicole Belloubet après avoir rappelé le contenu de ses « réponses concrètes », visant à améliorer les conditions de travail des gardiens de prison : création de plus de 1100 emplois en quatre ans, équipements en matière de sécurité - « nécessaires et indispensables » -, gestion des détenus radicalisés grâce à la mise en place d’ « unités complètement étanches par rapport au reste des établissements pénitentiaires » et revalorisation des rémunérations des surveillants pénitentiaires.

« Rendre hommage à leur courage »

« Je connais la difficulté de leurs conditions de travail », assure la garde des Sceaux, qui souhaite « rendre hommage à leur courage » : « Un certain nombre d’entre eux ont été victimes d’agressions, dont certaines ont été qualifiées de tentatives d’assassinat », rappelle-t-elle.

Bien que ses propositions aient été rejetées, la ministre précise que sa « porte reste ouverte » aux organisations syndicales, dans l’espoir de trouver une issue à une crise qui s’enlise.

 

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