Syndicats Outre-mer: Mélenchon président procèdera à « une amnistie »
Le candidat de la France insoumise à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, qui se rend du 16 au 20 en Martinique et en...

Syndicats Outre-mer: Mélenchon président procèdera à « une amnistie »

Le candidat de la France insoumise à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, qui se rend du 16 au 20 en Martinique et en...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le candidat de la France insoumise à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, qui se rend du 16 au 20 en Martinique et en Guadeloupe pour présenter son programme, promet, s'il est élu président, " une amnistie sociale aussi étendue que possible pour tous les syndicalistes", dans un entretien à LaPremière.fr.

Interrogé sur le fait que de nombreux syndicalistes antillais ont été condamnés, en proportion beaucoup plus que dans l'hexagone, dans le cadre de conflits sociaux souvent vifs, le candidat à la présidentielle annonce qu'il procèdera "à une amnistie sociale", s'il est élu.

"Il y a en Martinique et en Guadeloupe une atmosphère extrêmement tendue et de façon extrêmement provocante. On criminalise l’action syndicale. Il faut un retour à une relation normale et d’autant plus que je ne crois pas qu’il y ait une rigueur comparable en ce qui concerne le patronat", affirme-t-il.

"Je prononcerai une amnistie sociale aussi étendue que possible, aux Antilles et dans toute la France", ajoute-t-il.

En matière économique, M. Mélenchon souligne que les ultramarins "ont essayé un modèle qui a totalement échoué, le régime des défiscalisations et des aides aux entreprises. Au bout du compte, les gens se rendent bien compte que ça ne change rien à leur vie et à leurs difficultés", explique-t-il.

"Je veux changer le modèle, je veux des ingénieurs et des techniciens antillais qui soient à la pointe de l’économie de la mer. Je propose une autre logique, je propose de produire aux Antilles avec les compétences locales et d’exporter du savoir vers les autres", précise le candidat.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le