Syndicats Outre-mer: Mélenchon président procèdera à « une amnistie »
Le candidat de la France insoumise à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, qui se rend du 16 au 20 en Martinique et en...

Syndicats Outre-mer: Mélenchon président procèdera à « une amnistie »

Le candidat de la France insoumise à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, qui se rend du 16 au 20 en Martinique et en...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le candidat de la France insoumise à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, qui se rend du 16 au 20 en Martinique et en Guadeloupe pour présenter son programme, promet, s'il est élu président, " une amnistie sociale aussi étendue que possible pour tous les syndicalistes", dans un entretien à LaPremière.fr.

Interrogé sur le fait que de nombreux syndicalistes antillais ont été condamnés, en proportion beaucoup plus que dans l'hexagone, dans le cadre de conflits sociaux souvent vifs, le candidat à la présidentielle annonce qu'il procèdera "à une amnistie sociale", s'il est élu.

"Il y a en Martinique et en Guadeloupe une atmosphère extrêmement tendue et de façon extrêmement provocante. On criminalise l’action syndicale. Il faut un retour à une relation normale et d’autant plus que je ne crois pas qu’il y ait une rigueur comparable en ce qui concerne le patronat", affirme-t-il.

"Je prononcerai une amnistie sociale aussi étendue que possible, aux Antilles et dans toute la France", ajoute-t-il.

En matière économique, M. Mélenchon souligne que les ultramarins "ont essayé un modèle qui a totalement échoué, le régime des défiscalisations et des aides aux entreprises. Au bout du compte, les gens se rendent bien compte que ça ne change rien à leur vie et à leurs difficultés", explique-t-il.

"Je veux changer le modèle, je veux des ingénieurs et des techniciens antillais qui soient à la pointe de l’économie de la mer. Je propose une autre logique, je propose de produire aux Antilles avec les compétences locales et d’exporter du savoir vers les autres", précise le candidat.

Partager cet article

Dans la même thématique

Syndicats Outre-mer: Mélenchon président procèdera à « une amnistie »
4min

Politique

« Pour distribuer de la richesse, il faut la produire ! », estime le Nobel d'économie Philippe Aghion

Si Donald Trump a échoué à ravir le Nobel de la paix, lui a obtenu celui d’économie cette année, une consécration pour son modèle économique schumpétérien où la croissance est portée par l’innovation. De Nicolas Sarkozy à Emmanuel Macron en passant par François Hollande, tous ont eu droit aux conseils économiques du professeur passé notamment par Harvard. En quoi son modèle permet-il d’appréhender les révolutions technologiques actuelles ? Comment la croissance économique pourrait-elle profiter à tous ? Que retient-il du bilan des présidents de la République qu’il a conseillés ? Philippe Aghion était l’invité de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard.

Le

Syndicats Outre-mer: Mélenchon président procèdera à « une amnistie »
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le