Syrie: une décision sur des frappes « n’a pas vocation à être publique », indique Castaner
Une décision éventuelle sur des frappes de représailles contre la Syrie "n'a pas vocation à être publique", pour des raisons de...

Syrie: une décision sur des frappes « n’a pas vocation à être publique », indique Castaner

Une décision éventuelle sur des frappes de représailles contre la Syrie "n'a pas vocation à être publique", pour des raisons de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Une décision éventuelle sur des frappes de représailles contre la Syrie "n'a pas vocation à être publique", pour des raisons de sécurité, a indiqué vendredi Christophe Castaner.

"Si des frappes sont décidées, je ne vous le dirai pas. Et le président de la République ne vous le dira pas", a déclaré le secrétaire d’État en charge des Relations avec le Parlement et patron de La République en marche sur BFMTV et RMC.

"Ça n'a pas vocation à être public, parce que ce serait mettre en risque la qualité de l'opération et les femmes et les hommes qui devraient intervenir", a-t-il expliqué, soulignant qu'"il y a des discussions internationales", "parce qu'il faut des frappes coordonnées s'il doit y avoir des frappes".

"Si les conditions sont réunies pour qu'il y ait des frappes, elles auront lieu, on informera l'Assemblée nationale et le Sénat le moment venu, mais il est important que cela relève aussi du secret, parce que c'est la protection des intérêts de la France qui est en jeu et c'est aussi la protection des civils", a-t-il développé.

M. Castaner a répondu par l'affirmative à la question de savoir si on le saurait a posteriori, une fois qu'une opération éventuelle aurait commencé.

Emmanuel Macron a déclaré jeudi que la France a "la preuve" que le régime syrien a utilisé des armes chimiques le 7 avril près de Damas, et prendra ses décisions en "temps voulu", en coordination avec les États-Unis, sur d'éventuelles frappes en représailles.

Partager cet article

Dans la même thématique

Syrie: une décision sur des frappes « n’a pas vocation à être publique », indique Castaner
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le

Syrie: une décision sur des frappes « n’a pas vocation à être publique », indique Castaner
3min

Politique

Peine d’inéligibilité en cas de condamnations pour violences : « Cela me paraît parfaitement normal », déclare François-Noël Buffet

Lors de la séance de questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin a annoncé qu’il comptait faire passer un texte visant à introduire une peine d’inéligibilité en cas de condamnation pour violences. Un texte qui pourrait avoir le soutien de la droite sénatoriale.

Le

Syrie: une décision sur des frappes « n’a pas vocation à être publique », indique Castaner
4min

Politique

Mort de Quentin : Gérald Darmanin souhaite une peine d’inéligibilité contre « toute personne condamnée pour avoir encouragé à la violence physique » 

Les interventions se sont multipliées au Sénat, ce mercredi, pendant la séance de questions d’actualité au gouvernement, autour de la mort du militant nationaliste Quentin Deranque. Les élus de droite et du bloc central ont largement reproché à LFI sa proximité avec la mouvance d’ultra gauche, citée dans cette affaire. Le garde des Sceaux a annoncé vouloir assortir les condamnations pour incitation à la violence d’une peine d’inéligibilité, visant explicitement le député LFI Raphaël Arnault.

Le