Syrie: Valls « indigné » par l’opposition aux frappes
L'ex-Premier ministre Manuel Valls s'est dit dimanche "indigné" par l'opposition de Jean-Luc Mélenchon et d'une partie de la...

Syrie: Valls « indigné » par l’opposition aux frappes

L'ex-Premier ministre Manuel Valls s'est dit dimanche "indigné" par l'opposition de Jean-Luc Mélenchon et d'une partie de la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'ex-Premier ministre Manuel Valls s'est dit dimanche "indigné" par l'opposition de Jean-Luc Mélenchon et d'une partie de la droite aux frappes françaises menées contre la Syrie.

"Il fallait intervenir parce qu'une non-décision est toujours lourde de conséquences", a fait valoir le député de l'Essonne au Grand Rendez-Vous Europe 1-CNews-Les Echos.

Selon M. Valls, "nier que le régime syrien ait déjà utilisé, et encore ces derniers jours, des armes chimiques n'a aucun sens".

"Je suis très choqué des positions d'une partie de la droite française qui critique cette opération", a ajouté M. Valls, en référence notamment à Laurent Wauquiez, président de LR, qui "ne croit pas à l'utilité de frappes punitives".

"Je suis indigné des positions de Jean-Luc Mélenchon qui (...) en appelle à la sagesse, au sang-froid de Vladimir Poutine et des Russes dont nous savons leur responsabilité dans le soutien à ce régime" de Damas, a aussi lancé le député, qui siège dans les rangs LREM.

"Que le Front national ait cette position traditionnelle, nous le savions, qu'une partie de la droite et de La France insoumise dérive de cette manière me paraît étonnant", a-t-il martelé.

Pour M. Valls, "il y a un parti +poutinien+, un parti russe dans la droite française" et "une vision de cette extrême gauche qui me semble totalement erronée".

Le chef de file de La France Insoumise avait appelé samedi à "rétropédaler" et "revenir au calme" en Syrie après les frappes "irresponsables" menées par les Etats-Unis, la France et la Grande-Bretagne.

Partager cet article

Dans la même thématique

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
8min

Politique

Avec le retrait du plaider-coupable en matière criminel, « Gérald Darmanin fait de la politique sur le dos des victimes », regrette la rapporteure du texte au Sénat

Suite au rejet du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes en commission des lois de l’Assemblée nationale mercredi, Gérald Darmanin a annoncé le retrait complet du « plaider-coupable » criminel, l’un des dispositifs les plus polémiques de son texte. Une « déception » pour les rapporteurs du texte au Sénat.

Le

Le Sénat rejette le projet de loi de financement de la Sécurité sociale en nouvelle lecture
9min

Politique

Protection de l’enfance examinée au Sénat en octobre : « Le texte aurait mérité d’être inscrit avant », pointe la sénatrice centriste Dominique Vérien

Face à l’émoi suscité par l’affaire Lyhanna, le gouvernement va profiter de l’examen du texte sur la protection de l’enfance pour ajouter de nouvelles mesures. Le Sénat n’examinera pas le texte avant le 8 octobre. Trop tard, pour la centriste Dominique Vérien. La présidente de la commission des lois, Muriel Jourda, interroge surtout le recours à ce projet de loi. « Réagir par un texte sans lien avec l’affaire Lyhanna revient à faire de la loi un outil de communication », pointe la sénatrice LR.

Le

FRA – ASSEMBLEE – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT
6min

Politique

Affaire Lyhanna : la proposition d’une peine de perpétuité pour les violeurs en série, laisse perplexe le monde judiciaire

A l’issue d’une réunion de crise avec plusieurs ministres sur les dysfonctionnements qui ont conduit à l’affaire Lyhanna, le chef du gouvernement Sébastien Lecornu a proposé de renforcer les peines pour les violeurs en série sur mineurs, qui pourront encourir la perpétuité au lieu de 20 ans actuellement. La proposition est difficilement applicable pour les magistrats et avocats.

Le