Taubira: « il serait normal » qu’Hollande soutienne le « candidat issu des primaires »
Christiane Taubira, soutien de Benoît Hamon, a déclaré lundi qu'"il serait normal" que François Hollande se positionne dans la...

Taubira: « il serait normal » qu’Hollande soutienne le « candidat issu des primaires »

Christiane Taubira, soutien de Benoît Hamon, a déclaré lundi qu'"il serait normal" que François Hollande se positionne dans la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Christiane Taubira, soutien de Benoît Hamon, a déclaré lundi qu'"il serait normal" que François Hollande se positionne dans la campagne présidentielle et "que ce soit pour le candidat légitimement issu" de la primaire organisée par le PS.

"Je pense qu'il serait normal qu'il (François Hollande) s'exprime, d'abord dans la campagne, et ensuite que ce soit pour le candidat légitimement issu des primaires", a déclaré sur franceinfo l'ancienne ministre de la Justice, au lendemain d'un grand meeting de Benoît Hamon à Bercy.

"Je pense que cette parole serait légitime", a-t-elle appuyé, en précisant: "je suppose qu'elle est attendue. Et pas seulement par des candidats, pas seulement sans doute par le candidat légitimement issu des primaires, mais par les citoyens, parce que le président de la République préside aux destinées de la nation".

L'ancienne garde des Sceaux trouve "souhaitable" que le chef de l'Etat s'exprime avant le premier tour du 23 avril, même si "c'est sa souveraineté de dire à quel moment il porte une parole dans la campagne".

Christiane Taubira a également trouvé "étrange pour le tempo, étrange pour le contenu et étrange pour les références" la tribune de Manuel Valls publiée dans le Journal du Dimanche "le matin d'un grand meeting" de Benoît Hamon à Paris.

Selon Mme Taubira, la prise de parole de M. Valls "ressemble beaucoup à de la déloyauté, qui est un très très vilain sentiment".

"Manuel Valls a dit qu'il allait se conformer à la règle des primaires", or "nous sommes à un mois de l'élection et il ne dit pas qui il soutient, cela me paraît étrange comme démarche", a-t-elle conclu.

Partager cet article

Dans la même thématique

Tarbes Hautes Pyrenees manifestation contre la reforme des retraites
6min

Politique

SÉRIE D’ÉTÉ - Emmanuel Macron, 10 ans après, quel bilan ? Le serpent de mer de la réforme des retraites

Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce deuxième épisode : la réforme des retraites, sorte de serpent de mer des quinquennats Macron - d’abord interrompue, puis reprise dans la douleur, et finalement décalée pour sauver le budget.

Le

Taubira: « il serait normal » qu’Hollande soutienne le « candidat issu des primaires »
4min

Politique

VSS dans le sport : « On est passé de 10 cas à 400 par an » alerte ce sénateur

Mathilde De Kerangat, ex-athlète olympique de voile, révélait en 2022 avoir été victime d’agressions sexuelles de la part de son entraîneur quand elle pratiquait l’athlétisme entre l’âge de 7 et 11 ans. Aujourd’hui, elle s’engage au sein de l’observatoire des violences sexistes et sexuelles dans le sport et s’engage auprès des plus jeunes pour faire de la prévention. Elle témoigne dans l’émission Sport etc. présentée par Caroline Delage.

Le