TEST Présidentielle 2017 : « François Bayrou doit prendre ses responsabilités » selon Hervé Maurey
Hervé Maurey, sénateur centriste de l’Eure réaffirme son soutien à François Fillon à la « légitimité incontestable » et tacle au passage François Bayrou et Jean-Christophe Lagarde.

TEST Présidentielle 2017 : « François Bayrou doit prendre ses responsabilités » selon Hervé Maurey

Hervé Maurey, sénateur centriste de l’Eure réaffirme son soutien à François Fillon à la « légitimité incontestable » et tacle au passage François Bayrou et Jean-Christophe Lagarde.
Public Sénat

Par laure-Anne

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

D’abord soutien de Bruno Le Maire, le sénateur centriste de l’Eure, Hervé Maurey, s’est rallié à François Fillon pour le second tour. Confirmant plus que jamais, aujourd’hui, son soutien au vainqueur de la primaire de la droite et du centre, il répond à François Bayrou sur ses doutes  à propos du programme de François Fillon : « Moi je n’ai pas de conseils à donner à François Bayrou. On sait bien qu’[il] avait un candidat qui était Alain Juppé. On voit bien qu’aujourd’hui il n’est pas très à l’aise face à ce choix. Il fait mine de s’interroger sur le fait de savoir s’il veut ou pas être candidat à l’élection présidentielle. C’est à lui de prendre ses responsabilités et à lui-seul ».

 

Éric Roussel revient sur la défaite de Nicolas Sarkozy
04:58

 

 

Hervé Maurey n’est pas plus tendre avec Jean-Christophe Lagarde, le président de l’UDI : « Dans un premier temps, il a conduit l’UDI à se prononcer sur une non-participation à ces primaires, ensuite il a marqué sa sympathie pour Emmanuel Macron et puis, au final, il a entraîné un certain nombre de membres de l’UDI, mais pas tous, et certainement pas l’UDI elle-même, dans le soutien d’Alain Juppé. Aujourd’hui, il essaie, on le comprend très bien, de se raccrocher un petit peu aux branches ».

 Mais face à toutes ces divisions au centre, le sénateur de l’Eure se veut pragmatique : « C’est malheureusement un petit peu dans nos gênes de ne pas être très unis. Maintenant ce qui compte, c’est de savoir quels sont celles et ceux qui sont prêts à se rassembler derrière la candidature de François Fillon et à être le pilier loyal incarnant le centre dans la future majorité ». Le message est passé.

Partager cet article

Dans la même thématique

TEST Présidentielle 2017 : « François Bayrou doit prendre ses responsabilités » selon Hervé Maurey
4min

Politique

Nouvelle-Calédonie : devant le Sénat, la ministre des Outre-mer détaille les avancées de l’accord Élysée-Oudinot 

Cet accord, soutenu par les principales formations politiques néo-calédoniennes, à l’exception du FLNKS, prévoit l'adoption d'un projet de loi constitutionnelle au printemps et le déploiement d’un plan de relance de 2,2 milliards d’euros sur quatre ans. Naïma Moutchou, la ministre des Outre-mer, était auditionnée au Sénat ce 22 janvier.

Le

TEST Présidentielle 2017 : « François Bayrou doit prendre ses responsabilités » selon Hervé Maurey
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

TEST Présidentielle 2017 : « François Bayrou doit prendre ses responsabilités » selon Hervé Maurey
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le