Thierry Solère évoque la création d’un nouveau parti politique
Le député Thierry Solère, initiateur du groupe parlementaire LR-UDI-Constructifs, a évoqué dimanche la création d'un nouveau...

Thierry Solère évoque la création d’un nouveau parti politique

Le député Thierry Solère, initiateur du groupe parlementaire LR-UDI-Constructifs, a évoqué dimanche la création d'un nouveau...
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Le député Thierry Solère, initiateur du groupe parlementaire LR-UDI-Constructifs, a évoqué dimanche la création d'un nouveau parti de centre droit, pour occuper "l'espace politique considérable" entre la République en marche et Les Républicains.

"On va se fédérer", a dit M. Solère sur BFMTV, expliquant que devant "l'évolution prise par LR" vers "un petit parti franco-français qui fait des clins d'oeil de plus en plus forts au Front National" et d'un "populisme effrayant", "il y en a qui pensent qu'il existe un espace politique considérable et qu'il faut donc aujourd'hui créer une formation politique".

"Je suis frappé de voir le nombre de maires qui ne se reconnaissent pas dans l’évolution prise par LR et attendent de voir comment on s'organise", a fait valoir Thierry Solère, qui veut réunir les "pro-européens, réformateurs et qui veulent faire à l'extrême droite une barrière infranchissable".

"On va donc travailler à ça, rapidement, avec Les Constructifs, Franck Riester, Christian Estrosi et de très nombreux maires", de villes grandes et moyennes, a-t-il lancé, alors que les Constructifs se réunissent en séminaire mercredi et jeudi à Trouville.

"Si on veut être dans la critique permanente d'opposition parce qu'on pense en permanence à 2022, on n'a rien à faire au groupe Les Constructifs", a-t-il ajouté.

Certains prônent pour Les Constructifs une autre solution, celle d'un ralliement à la République en marche, a noté M. Solère, citant le cas de Bruno Le Maire, qui s'est fait élire député sous l'étiquette du parti d'Emmanuel Macron.

Se défendant de songer déjà à la prochaine élection présidentielle, il a cependant imaginé un scénario défavorable à Emmanuel Macron.

"Je ne pense pas tous les matins à 2022. Emmanuel Macron, comme tout président sortant, a vocation à être candidat à sa succession. S'il a réussi ce sera envisageable pour lui. S'il a échoué parce que le chômage a continué à progresser, ce sera très compliqué pour lui". Mais "Ce n'est pas mon sujet. Mon sujet ce sont les réformes", a-t-il conclu.

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