« Touche pas à mon maire! »: appel de 85 parlementaires de la majorité
A la veille de la reprise des travaux à l'Assemblée, 85 parlementaires de la majorité LREM-MoDem ont lancé lundi un appel pour...

« Touche pas à mon maire! »: appel de 85 parlementaires de la majorité

A la veille de la reprise des travaux à l'Assemblée, 85 parlementaires de la majorité LREM-MoDem ont lancé lundi un appel pour...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

A la veille de la reprise des travaux à l'Assemblée, 85 parlementaires de la majorité LREM-MoDem ont lancé lundi un appel pour dénoncer la violence à l'encontre des élus, qui a atteint, selon eux, un niveau "insupportable" cet été.

Alors que les violences contre les élus ont culminé avec le décès début août du maire de Signes (Var) dans l'exercice de ses fonctions, les députés et sénateurs signataires estiment qu'"un seuil d’alerte est atteint quand l’intimidation prend le pas sur la délibération du règlement ou de la loi", dans une tribune transmise à la presse.

"Il est devenu banal d’accuser les élus, locaux et nationaux, de tous les maux – au risque de mettre en doute l’efficacité de notre démocratie", poursuivent ces élus, alors que des menaces et dégradations de permanences visant des députés de la majorité se sont aussi succédé pendant l'été.

"À l’aube d’une nouvelle campagne municipale, il est important de réaffirmer haut et fort notre défense de la figure de l’élu local en général, et celle du maire en particulier", affirment-ils dans cet appel intitulé "Touche pas à mon maire!" et initié par les députés LREM François Jolivet et Aude Bono-Vandorme.

Ils mettent en avant le projet de loi "Engagement et proximité" attendu à l'automne qui vise à faciliter l'exercice du mandat de maire, estimant que celui-ci "doit retrouver son rôle de décideur", "condition de sa crédibilité et de l’abaissement du centre de gravité de l’action publique au plus près du terrain".

Parmi les signataires figurent les députés LREM Barbara Pompili, Stéphane Travert et Bruno Studer, l'élue MoDem Sarah El Haïry, ou encore le sénateur LREM Didier Rambaud.

Partager cet article

Dans la même thématique

Orleans: Closing Ceremony of the Rassemblement National Rally’s Campaign Kickoff Event presidential
9min

Politique

Présidentielle 2027 : le débat sur l’inéligibilité de Marine Le Pen relancé

La semaine dernière, Didier Guérin, président de chambre honoraire à la Cour de cassation, a relancé le débat sur la légalité de la candidature de Marine Le Pen à la présidentielle. Dans les colonnes du Monde, ce haut magistrat a affirmé que la députée RN était actuellement inéligible tant que la Cour de cassation n’a pas rendu sa décision dans l’affaire des assistants parlementaires des députés européens de son parti. Les avocats de Marine Le Pen ont saisi le Conseil supérieur de la magistrature au sujet de Didier Guérin. Explications

Le

FRA – SENAT – QUESTIONS AU GOUVERNEMENT 2
5min

Politique

« Le racisme ne naît pas de nulle part » : Les écologistes ont déposé une proposition de loi visant à interdire la théorie du grand remplacement

Au Sénat comme à l’Assemblée, les écologistes ont déposé une proposition de loi visant à « renforcer la lutte contre les discours incitant à la haine et aux actes racistes et xénophobes » via l’interdiction de la théorie du grand remplacement. Si, pour certains, cette proposition est « redondante » par rapport aux outils juridiques déjà existants, elle semble utile pour « faciliter les condamnations ».

Le

BLOCAGE LYCEE SAINT SERNIN
4min

Politique

Mouvement lycéen : où en est-on des blocus ?

Sur les 3700 lycées, 41 étaient bloqués ce lundi matin, jour de rentrée des vacances de la Toussaint, selon le ministère de l’Education nationale. Les organisations lycéennes et étudiantes appellent à reprendre les blocages malgré les annonces du gouvernement, la semaine dernière. Le Premier ministre se dit prêt à recevoir à nouveau les lycéens.

Le