Toulouse: Attac ouvre son « université d’été des mouvements sociaux »
Le réseau Attac Europe et une centaine d'associations et syndicats européens ouvrent mercredi à Toulouse la troisième "université...

Toulouse: Attac ouvre son « université d’été des mouvements sociaux »

Le réseau Attac Europe et une centaine d'associations et syndicats européens ouvrent mercredi à Toulouse la troisième "université...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le réseau Attac Europe et une centaine d'associations et syndicats européens ouvrent mercredi à Toulouse la troisième "université d'été européenne des mouvements sociaux", où 1.500 personnes sont attendues sur 5 jours, selon un communiqué de l'organisation altermondialiste.

Débats, rencontres, séminaires et ateliers doivent se tenir dans les locaux de la faculté du Mirail, avec une centaine d'intervenants.

"L’arrivée au pouvoir de Macron au service de la finance et du patronat, le triomphe du xénophobe Donald Trump, la montée des extrêmes droites, un Brexit nourri par le rejet des migrant.e.s, nous imposent d’agir", peut-on lire dans le dossier de presse.

"Le mouvement social a un rôle majeur à jouer pour sensibiliser et mobiliser les citoyen·n·es, en Europe comme ailleurs : le système fondé sur la finance et la marchandisation nous entraîne dans une crise généralisée", écrivent les organisateurs. "Une autre mondialisation est possible !", ajoutent-ils.

La session d'ouverture, mercredi après-midi, doit rassembler Susan George, écrivaine et présidente d'honneur d'Attac, l'historien et philosophe camerounais Achille Mbembe, la femme politique grecque Zoé Konstantopoulou et le journaliste Edwy Plenel.

Sont aussi attendus l'universitaire franco-libanais Gilbert Achcar, le maire de l'île de Lampedusa Giusi Nicolini, le responsable du collectif d'ONG Tax Justice Network John Christensen ou encore Pablo Solon, ex-ambassadeur bolivien auprès de l'ONU.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le