Toute la classe politique a en elle quelque chose de Johnny Hallyday
« Que je t'aime! Que je t'aime! »: La classe politique, toutes tendances confondues, rend hommage à Johnny Hallyday, même si l'Insoumis Alexis Corbière a créé un début de polémique sur les réseaux sociaux en relativisant l'importance de l'annonce de sa mort dans un tweet depuis retiré.

Toute la classe politique a en elle quelque chose de Johnny Hallyday

« Que je t'aime! Que je t'aime! »: La classe politique, toutes tendances confondues, rend hommage à Johnny Hallyday, même si l'Insoumis Alexis Corbière a créé un début de polémique sur les réseaux sociaux en relativisant l'importance de l'annonce de sa mort dans un tweet depuis retiré.
Public Sénat

Par AFP

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

« On a tous en nous quelque chose de Johnny Hallyday », « Il était le bad boy qui chantait l'amour, le rocker sentimental qui défiait Gabrielle ou Sarah, le coeur tendre allant de conquêtes en déchirures. Nous avons souffert et aimé avec lui »: Emmanuel Macron a donné le ton dès l'annonce du décès du chanteur à l'âge de 74 ans, affirmant que « tout le pays est en deuil ».

« Johnny est parti dans la nuit. Nous aurions tellement aimé le retenir. Chacun se sent un peu seul aujourd'hui », déclare dans un communiqué son prédécesseur à l'Elysée, François Hollande, saluant dans l'interprète de "Retiens la nuit" "un élément de notre patrimoine musical national".

« Que je t'aime! Que je t'aime! »: le maire LR de Bordeaux Alain Juppé a lui aussi emprunté aux paroles chantées par Johnny Hallyday pour lui rendre hommage. « Que de souvenirs avec Johnny! Aux côtés de Jacques Chirac. Ici à Bordeaux au stade Chaban, ou bien encore il y a quelques mois au Grand stade avec les Vieilles Canailles ».

« Le taulier de la chanson française n'est plus. Un chanteur venu du peuple et que le peuple aimait », a écrit la présidente du Front national Marine Le Pen sur Twitter.

« Johnny est mort et quelque chose en chacun de nous est parti..un vide..l'incrédulité..c'est arrivé..merci pour tout (...), nous avons grandi et vécu avec Johnny! », a tweeté l'ancien Premier ministre Manuel Valls. « Le pays s'arrête », a-t-il dit sur RTL en direct depuis New York.

- « Comme si Paris perdait sa Tour Eiffel » -

« Johnny, une bête de scène qui mettait le feu dans les cœurs et dans les corps. Adieu, nous t'aimons comme nous aimons notre jeunesse enfuie », a tweeté l'ancienne ministre Roselyne Bachelot.

Pour l'ancien candidat socialiste à la présidentielle, Benoît Hamon, « ce matin c'est un peu comme si Paris perdait sa Tour Eiffel. Avec la disparition de Johnny Hallyday, la France perd un monument national de la chanson, du rock et de la culture populaire ».

« Un grand artiste populaire nous a quittés. Son œuvre immense, ses tubes resteront gravés à jamais », a tweeté Pierre Laurent, secrétaire national du Parti communiste français (PCF).

« Il faisait partie de chaque famille, #JohnnyHallyday, légende de la chanson française, a unifié des générations. Un formidable artiste populaire, un proche nous a quittés », a écrit sur Twitter le président LR des Hauts-de-France, Xavier Bertrand.

« #JohnnyHallyday a réussi à fédérer les sensibilités et les générations. Pour un artiste, c'est le suprême accomplissement », a résumé le président du MoDem, François Bayrou.

Pour autant un début de polémique sur les réseaux sociaux est venu ternir le tableau d'ensemble, après un tweet moins élogieux du porte-parole de Jean-Luc Mélenchon, Alexis Corbière: « La triste mort de #JohnnyHalliday ne doit pas nous faire oublier le nouveau mauvais coup qu'ils (le gouvernement, ndlr) nous préparent (prochaine cible : le SMIC) ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Memorial Site Honors Victims of the Hamas Attack at the Nova Music Festival
5min

Politique

7-Octobre : Trois ans après l’attaque du Hamas, les juifs de France continuent de vivre un « traumatisme »

L’émotion se fait ressentir en ce 7 octobre 2026. Trois ans après l’attaque du Hamas en Israël, plusieurs commémorations sont prévues en Israël, notamment à Réïm où certains politiques français se sont rendus. En France, le président du Crif explique que les Français juifs continuent de vivre ce « traumatisme » et regrette qu’ils soient « associés à un conflit » dont ils « ne sont pas responsables ».

Le

FRANCE-PARIS-MANIFESTATION ÉTUDIANTE-ÉDUCATION
5min

Politique

Blocus des lycées : dix-huit enquêtes IGPN ouvertes, l’usage des grenades assourdissantes suspendu

Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a annoncé ce mercredi 7 octobre la suspension provisoire de l’usage des grenades assourdissantes dans le cadre des manifestations lycéennes. Cette décision intervient après qu’un adolescent de 15 ans a eu la main arrachée lundi à Lens. Dix-huit enquêtes ont par ailleurs été confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) depuis le début du mouvement.

Le

Paris : Weekly cabinet meeting at Elysee Palace
3min

Politique

Manifestations lycéennes : Sébastien Lecornu s’exprime ce soir, Laurent Nuñez annonce la suspension de l’usage des grenades assourdissantes

Au lendemain de l’ « acte III » de la colère lycéenne, qui a rassemblé 266 000 personnes dans les rues de France, Sébastien Lecornu s’exprimera mercredi soir dans une allocution depuis Matignon. Son intervention portera sur « la situation dans les lycées, les prix des carburants, la crise agricole ainsi que la situation financière du pays », ont annoncé les services du Premier ministre.

Le