Politique
Devant la commission d’enquête du Sénat sur les marges de la grande distribution et de ses fournisseurs, Grand Frais a présenté la singularité de son modèle. L'enseigne a aussi dû se défendre sur plusieurs fronts sensibles.
Le
Par Public Sénat
Temps de lecture :
2 min
Publié le
Mis à jour le
Chacun y va de sa petite idée. Après un groupe de 19 associations, ONG et syndicats, représentés notamment par Laurent Berger et Nicolas Hulot (lire notre article), plusieurs sénateurs de différentes sensibilités présenteront le lundi 11 mars une série de propositions pour la transition énergétique.
« Nous en ferons nous aussi au Sénat », annonce Ronan Dantec, sénateur écologiste de Loire-Atlantique, siégeant au groupe RDSE. « Le groupe urgence climatique, qui est un groupe transpartisan, mettra aussi une dizaine de propositions plus opérationnelles que ce qui a été proposé par Hulot et Berger au débat. »
« Il y a des choses très simples qui auraient un impact très fort », estime-t-il. Sur l’efficacité énergétique, il demande par exemple un financement de cette compétence régionale, une demande portée par les associations d’élus.
Le nœud du problème est là. Les classes moyennes qui veulent se lancer dans la rénovation thermique se heurtent à des difficultés de financement, de la part des banques. « Rien qu’une mesure de ce type, qui n’est pas révolutionnaire en soi, débloque la réhabilitation, qui est un des grands échecs des politiques énergétiques françaises. »
Pour Ronan Dantec, ces propositions concrètes ne sont pas forcément en contradiction avec le programme d’Emmanuel Macron. « Il faut maintenant aller vite sur ces propositions, mettre les collectivités au cœur ». Ce dernier aspect n’est pas assez traité dans la plateforme des 19 associations, selon lui. Et de conclure : « Il faut maintenant faire converger les propositions. »