Travail détaché: L’Elysée salue « une victoire pour l’Europe »
L'Elysée s'est félicité lundi de l'accord sur la réforme de la directive du travail détaché au sein de l'Union européenne, y...

Travail détaché: L’Elysée salue « une victoire pour l’Europe »

L'Elysée s'est félicité lundi de l'accord sur la réforme de la directive du travail détaché au sein de l'Union européenne, y...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L'Elysée s'est félicité lundi de l'accord sur la réforme de la directive du travail détaché au sein de l'Union européenne, y voyant "une victoire pour l'Europe".

"C'est une étape essentielle pour recréer la confiance européenne", a réagi l'Elysée après cet accord sur lequel s'était fortement engagé le président Emmanuel Macron et qui a provoqué des tensions avec certains pays dont la Pologne.

Cet accord démontre que le débat sur le travail détaché n'était "pas une fracture entre l'est et l'ouest" de l'Europe, puisqu'il a été approuvé par la Slovaquie, la République tchèque et la Roumanie, a noté l'Elysée. En revanche, la Pologne, la Hongrie, la Lettonie et la Lituanie s'y sont opposées.

"Il faut se rendre compte que, lorsque le débat a été ouvert, onze pays ne voulaient pas en discuter", a-t-on ajouté de même source.

Pour l'Elysée, cette réforme avait été "l'un des engagements les plus visibles pris par Emmanuel Macron", notamment durant la campagne électorale où le sujet avait opposé europhiles et eurosceptiques.

A peine élu, M. Macron avait réclamé un durcissement de la réforme alors examinée, persuadant l'Allemagne, les pays du Benelux et l'Autriche de le suivre.

Le président "a travaillé avec tous les partenaires, même avec ceux qui étaient le plus opposés", précise l'Elysée, y voyant un succès de la "méthode" prônée par M. Macron pour "refonder l'Europe".

Pour qu'un compromis puisse être trouvé, la France a dû lâcher du lest sur le secteur du transport routier. Mais elle a réussi, "ce qui n'était pas une mince affaire" selon la présidence, à obtenir que la durée du détachement soit limitée à 12 mois maximum, même si celle-ci peut être rallongée de six mois à la demande de l'entreprise.

Partager cet article

Dans la même thématique

Tribute to Edgar Morin
7min

Politique

Présidentielle 2027 : « La candidature de Bernard Cazeneuve traduit la difficulté de notre personnel politique à se renouveler », selon Bruno Cautrès

Bernard Cazeneuve s'avance un peu plus sur le chemin déjà bien embouteillé de la présidentielle. Sans se déclarer officiellement candidat, l'ancien Premier ministre vient de publier une « Lettre aux Français » aux allures de programme, couplée à une interview dans Le Parisien dans laquelle il réaffirme son positionnement social-démocrate. Un espace déjà convoité par François Hollande et Raphaël Glucksmann.

Le

Montrouge: Entretiens politiques sur l energie avec Terra Nova
9min

Politique

Présidentielle : devant ses amis réunis à la questure du Sénat, François Hollande se prépare et met en garde contre les « candidatures de témoignage »

L’ancien chef de l’Etat, qui aspire à la redevenir, a réuni ses fidèles mercredi soir à la questure du Sénat. François Hollande, qui sortira un livre début septembre, planche sur « quelques grandes idées ». S’il n’est pas encore déclaré, il espère être en situation pour pouvoir se lancer. Mais pour lui, l’éventuel retour à l’Elysée ne passera pas par la case primaire.

Le

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le