Trump, multilatéralisme, climat et Sahel à l’agenda de Macron à l’ONU
Pour sa première Assemblée générale de l'ONU, Emmanuel Macron compte défendre l'environnement et le multilatéralisme, y compris...

Trump, multilatéralisme, climat et Sahel à l’agenda de Macron à l’ONU

Pour sa première Assemblée générale de l'ONU, Emmanuel Macron compte défendre l'environnement et le multilatéralisme, y compris...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Pour sa première Assemblée générale de l'ONU, Emmanuel Macron compte défendre l'environnement et le multilatéralisme, y compris auprès du président américain Donald Trump qu'il rencontrera dès son arrivée à New York lundi.

Après avoir atterri vers 14h00 (heure locale), il s'entretiendra avec son homologue américain dans un hôtel new-yorkais. Parmi les sujets au menu, il plaidera pour que les États-Unis ne remettent pas en cause l'accord conclu entre les grandes puissances et l'Iran sur son programme nucléaire, sur lequel Donald Trump laisse planer un doute.

Le président français pourrait aussi aborder la question du financement des opérations de maintien de la paix de l'ONU ainsi que la recherche d'une solution politique en Syrie.

Il verra ensuite le président iranien Hassan Rohani, puis le président turc Recep Tayyip Erdogan.

Emmanuel Macron rencontrera également lundi les chefs d’État du G5 Sahel, pour discuter de la mise en oeuvre de leur force commune contre le terrorisme, fortement soutenue par la France mais qui doit encore trouver des financements.

Mardi, lors de son discours devant l'Assemblée général prévu à midi, il plaidera pour la défense du multilatéralisme, défendra sa vision d'une Europe souveraine dans les affaires mondiales et l'idée d'un "Pacte mondial pour l'environnement", une charte adoptée par l'ONU qui codifierait toute la législation internationale sur l'environnement.

Le président français participera aussi à une réunion sur la stabilisation de la Libye et à une autre sur la lutte contre l'utilisation d'internet à des fins terroristes.

D'après l’Élysée, il ne devrait pas en revanche lors de ces rencontres déterminer de manière précise les contours du "groupe de contact sur la Syrie" que la France a annoncé vouloir créer.

"Les questions actuelles, Corée du Nord, climat, Syrie... sont tous des tests pour l'action collective", a souligné l’Élysée.

Emmanuel Macron devrait aussi confirmer à cette occasion l'organisation à Paris le 12 décembre d'un sommet sur le suivi des Accords de Paris contre le réchauffement climatique.

Il a aussi prévu de rencontrer Bill Gates et d'autres dirigeants de grandes fondations humanitaires, ainsi que Michael Bloomberg et d'autres chefs d’entreprises dans le cadre du Bloomberg Global Business Forum.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le