Tuerie à la PP: Castaner récuse tout « scandale d’Etat », veut « resserrer le tamis » sur la radicalisation
Christophe Castaner a récusé lundi que la tuerie à la préfecture de police soit révélatrice d'un "scandale d'Etat" et a promis de "resserrer le...

Tuerie à la PP: Castaner récuse tout « scandale d’Etat », veut « resserrer le tamis » sur la radicalisation

Christophe Castaner a récusé lundi que la tuerie à la préfecture de police soit révélatrice d'un "scandale d'Etat" et a promis de "resserrer le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Christophe Castaner a récusé lundi que la tuerie à la préfecture de police soit révélatrice d'un "scandale d'Etat" et a promis de "resserrer le tamis" pour que tout indice de radicalisation chez les forces de l'ordre fasse l'objet d'un "signalement automatique".

"C'est un dysfonctionnement d'Etat. Un scandale d'Etat, je ne sais pas à quoi ça correspond", a déclaré sur France Inter le ministre de l'Intérieur, sous le feu des critiques depuis l'attaque meurtrière à la préfecture de police perpétrée par Mickaël Harpon, un employé qui présentait des signes de radicalisation.

Le ministre a de nouveau déploré que les propos de cet informaticien de 45 ans justifiant, en 2015, les attentats de Charlie Hebdo n'aient pas suffisamment éveillé d'attention au sein de la Direction du renseignement de la préfecture (DRPP) où il était employé.

"Il n'y a pas eu d'alerte au bon niveau, au bon moment", a-t-il résumé.

Photo non datée de Mickael Harpon, l'informaticien qui a assassiné 4 personnes au sein de la préfecture de police de Paris le 3 octobre 2019 avant d'être tué
Photo non datée de Mickael Harpon, l'informaticien qui a assassiné 4 personnes au sein de la préfecture de police de Paris le 3 octobre 2019 avant d'être tué
AFP

Selon un rapport interne révélé dimanche par France Inter, ces déclarations n'ont pas l'objet d'un signalement formel.

"Les signaux d'alerte auraient du être suffisants pour déclencher une enquête en profondeur", a estimé M. Castaner qui a promis de "resserrer encore les mailles du filet".

"Je souhaite que toute alerte fasse l'objet d'un signalement automatique", a-t-il ainsi déclaré, sans donner plus de précisions.

Partager cet article

Dans la même thématique

Tuerie à la PP: Castaner récuse tout « scandale d’Etat », veut « resserrer le tamis » sur la radicalisation
3min

Politique

Salon de l’agriculture : « Nous avons besoin de retrouver notre souveraineté agroalimentaire qui faisait la force de notre pays » plaide Sophie Primas

Au lendemain de la visite du Premier ministre au Salon de l’agriculture, la sénatrice LR Sophie Primas appelle à replacer la production au cœur des priorités. Face à la colère persistante du monde agricole, elle plaide pour des mesures concrètes en faveur de la compétitivité, de la souveraineté alimentaire et d’une concurrence européenne plus équitable.

Le

Tuerie à la PP: Castaner récuse tout « scandale d’Etat », veut « resserrer le tamis » sur la radicalisation
3min

Politique

Projet de loi d’urgence agricole : « Je sais les attentes du monde agricole et nous y répondons utilement », assure la ministre

Alors que le monde agricole s’impatiente quant au projet de loi d’urgence promis par le Premier ministre, la ministre de l’Agriculture assure que le texte sera présenté d’ici les élections municipales de mars. « Le temps du Salon de l'agriculture est précieux pour recueillir les avis des uns et des autres », a-t-elle défendu.

Le

Tuerie à la PP: Castaner récuse tout « scandale d’Etat », veut « resserrer le tamis » sur la radicalisation
4min

Politique

ArcelorMittal : « C’est un enjeu de souveraineté nationale qui doit dépasser les clivages partisans », alerte Sophie Binet

Adoptée de justesse à l’Assemblée nationale, une proposition de loi visant à nationaliser les actifs stratégiques d’ArcelorMittal en France est examinée ce mercredi 25 février au Sénat, où elle devrait être rejetée. Inscrite dans la niche parlementaire des communiste, le texte relance un débat politique majeur sur la souveraineté industrielle, l’avenir de la sidérurgie française et le rôle de l’État face aux restructurations du groupe.

Le