Un débat inédit opposera Fillon, Hamon, Le Pen, Macron et Mélenchon sur TF1
Un débat inédit opposera François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon le 20 mars en direct...

Un débat inédit opposera Fillon, Hamon, Le Pen, Macron et Mélenchon sur TF1

Un débat inédit opposera François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon le 20 mars en direct...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

Un débat inédit opposera François Fillon, Benoît Hamon, Marine Le Pen, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon le 20 mars en direct à 21H00 sur TF1, a annoncé la chaîne mardi dans un communiqué.

C'est la première fois qu'un tel débat opposera les candidats à l'élection présidentielle avant le premier tour. Il sera animé par Anne-Claire Coudray et Gilles Bouleau et diffusé en simultané sur LCI.

France 2 avait proposé à TF1 de coorganiser le débat mais la Une a refusé, a regretté une porte-parole de France Télévisions, confirmant des informations de presse.

"L'élaboration d'un deuxième débat organisé par France Télévisions est toujours à l'étude", a indiqué cette porte-parole à l'AFP.

TF1 a choisi ces cinq candidats en fonction de leur capacité à réunir 500 signatures d'élus, nécessaires pour s'inscrire à l'élection, et de leur score actuel dans les sondages, a précisé mardi sur RMC Christophe Jakubyszyn, le chef du service politique de TF1.

"Il y a cinq candidats nettement au-dessus de 10% (...). Si Dupont-Aignan ou Bayrou ne sont manifestement pas loin de 10% dans les sondages, bien sûr qu'on les invitera", a précisé Christophe Jakubyszyn, indiquant que tous les candidats officiels seraient reçus par ailleurs sur TF1.

Plusieurs candidats à droite se sont montrés réticents face à la formule arrêtée par la chaîne.

"Il serait souhaitable que tous les candidats ayant obtenu leurs parrainages soient invités aux débats télévisés du 1er tour", a indiqué la candidate FN Marine Le Pen sur Twitter.

"C'est un viol démocratique", a protesté de son côté Nicolas Dupont-Aignan sur BFMTV après l'annonce de TF1. "Il y aurait donc des grands candidats et des petits candidats? Ce sont les chaînes de télévision qui vont choisir qui a le droit de parler aux Français?", a lancé le candidat de Debout La France à la présidentielle, crédité de 4% d'intentions de vote dans un sondage Opinionway publié mardi.

Le candidat des Républicains François Fillon s'était lui déclaré "plutôt hostile à l'idée d'un débat avant le premier tour", le 13 février en marge d'un déplacement à la Réunion, avant l'annonce de TF1. "Mais je n'ai pas vraiment tranché", avait-il expliqué. "Je trouve étrange d'organiser un débat en choisissant les candidats. C'est limite du point de vue de la démocratie".

Entre fin 2016 et le mois de janvier 2017, les débats des primaires de droite et de gauche avaient réalisé de très bonnes audiences lors de leur diffusion sur TF1, France 2 et les chaînes d'information en continu. Plus de 8,5 millions de personnes avaient suivi le quatrième et dernier débat de la primaire de la droite sur France 2 et TF1.

Partager cet article

Dans la même thématique

Budget 2027 : la rapporteure générale du budget au Sénat tire à boulets rouges sur le scénario du gouvernement
6min

Politique

« Une récession n’est pas à exclure » : la rapporteure générale du budget au Sénat tire à boulets rouges sur le scénario du gouvernement

Dans son rapport sur les grands équilibres du budget 2027, la sénatrice Christine Lavarde (LR) se montre extrêmement critique sur la stratégie budgétaire du gouvernement. Le redressement budgétaire est « à l’arrêt », selon elle, est repose trop sur les prélèvements obligatoires, plutôt que sur les économies. Le scénario macroéconomique est par ailleurs « trop optimiste » à ses yeux, ce qui ouvre la porte à une « nouvelle désillusion ».

Le

Gerard Larcher re-elected President of the Senate
3min

Politique

Présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre : doublé par le gouvernement, le groupe RN « ne se laissera pas déstabiliser par les mesquineries d’un exécutif crépusculaire »

Mardi soir en conférence des présidents du Sénat, le gouvernement a réservé une surprise au nouveau groupe RN-UDR en décidant d’inscrire, le 19 novembre, dans son temps réservé, l’examen de la proposition de loi visant à instaurer une présomption de légitime défense pour les forces de l’ordre. Un texte que le groupe présidé par Edwige Diaz avait pourtant inscrit dans sa niche parlementaire prévue le 10 décembre. La sénatrice dénonce le « sectarisme » et les « calculs politiciens » du gouvernement.

Le