« Un délit » nécessite « une sanction », réclame Fillon, qui veut « une justice ferme et rapide »
François Fillon a défendu dimanche "une justice ferme et rapide", avec une règle "parfaitement claire pour les délinquants" - "un...

« Un délit » nécessite « une sanction », réclame Fillon, qui veut « une justice ferme et rapide »

François Fillon a défendu dimanche "une justice ferme et rapide", avec une règle "parfaitement claire pour les délinquants" - "un...
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François Fillon a défendu dimanche "une justice ferme et rapide", avec une règle "parfaitement claire pour les délinquants" - "un délit" nécessite "une sanction" -, alors que son épouse Penelope est visée par une enquête sur des accusations d'emplois fictifs.

"Un délit: une sanction! Voilà la règle qui doit être parfaitement claire pour les délinquants", a affirmé M. Fillon lors de son grand meeting parisien à La Villette. Le candidat de la droite veut "remettre de l'ordre dans le chaos français" et plaide pour la sécurité "partout et pour tous" et "une justice ferme et rapide".

"La France unie exige l’autorité de l’Etat, l’autorité de la loi, la nécessité de l’ordre. Il faut mettre les mots sur les actes. Et je rappelle ce que j’ai déjà dit puisqu’il faut bien que ceux qui se jouent des lois l’entendent cinq sur cinq", a-t-il lancé sous les applaudissements.

"Un délinquant n’est pas un mineur qui se cherche. C’est un délinquant! Un criminel n’est pas une victime. C’est un criminel!" a ajouté M. Fillon.

"J'aime la France et les Français", a-t-il également clamé, en assurant n'avoir "pas oublié les mots courageux de cet agriculteur qui travaille 70 heures par semaine pour 800 euros par mois".

Lui qui n'est "pas un produit marketing" et dont la "parole n'est pas soufflée par le microcosme" veut s'adresser "à tous les Français", qui sont "formidables" et "le seront encore plus" le jour où "la bureaucratie arrêtera de les emmerder".

"Je veux parler pour les chômeurs, les sans-grade, les sans carnet d'adresses, les courageux, tous ceux pour qui le changement est une opportunité de casser le plafond de verre qui fige leur destin", a ajouté l'ancien Premier ministre.

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