Un « pass rail » pour les jeunes jusqu’à 27 ans, peut-être dès cet été, annonce le ministre des Transports
Interrogé sur le financement du « pass rail », dispositif lancé par l’ancien ministre des Transports Clément Beaune pour voyager en TER et Intercités à bas coût, Patrice Vergriete propose d’expérimenter le dispositif auprès des jeunes.
Le « pass rail », proposé par Clément Beaune, devait permettre à tous les Français de voyager partout dans le pays en TER et Intercités pour un tarif autour de 49 euros par mois. Une dépense qui devrait être prise en charge par les régions, ce qui alerte certains sénateurs. « Il faut cesser d’avoir de bonnes idées avec l’argent des autres », a lancé le sénateur centriste Franck Dhersin au ministre des Transports lors des questions au gouvernement.
Devant l’inquiétude des sénateurs, Patrice Vergriete a précisé les contours de ce « pass rail », au micro de Public Sénat. Celui-ci sera expérimenté auprès des jeunes, possiblement « dès cet été ». Il permettra « d’avoir un tarif réduit sur l’ensemble du réseau Intercités et TER, pour circuler librement sur l’ensemble du pays ». Le ministre précise qu’il formulera cette proposition à la présidente de l’association des régions de France, Carole Delga, notamment pour « se mettre d’accord sur une tarification ».
À quelques mois de la présidentielle de 2027, Sarah Knafo s’impose comme l’un des visages les plus en vue de Reconquête !. Omniprésente dans les médias, en librairie le 2 septembre avec « Le Casse du siècle », l’eurodéputée de 33 ans assure pourtant qu’Éric Zemmour reste le « candidat naturel » du parti. Une complémentarité revendiquée entre les deux, mais qui nourrit inévitablement une question, derrière la campagne de Éric Zemmour, Sarah Knafo prépare-t-elle aussi la sienne ?
Edouard Balladur est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. De sa longue carrière politique, on retient son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation de François Mitterrand et surtout son échec cuisant au premier tour de la présidentielle de 1995 malgré son statut de favori. Quelle leçon à tirer de cette campagne ratée ?
L’ancien Premier ministre Édouard Balladur, rival honni de Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 1995, est décédé, lundi soir, à l’âge de 97 ans. « Un serviteur exigeant » pour la France », a salué Emmanuel Macron. « Un exemple, un mentor et un ami », pour Nicolas Sarkozy. De nombreux hommages lui ont été rendus de la part des responsables politiques.
Edouard Balladur, Premier ministre de mars 1993 à mai 1995, est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. Secrétaire général de l’Elysée sous Pompidou, député, ministre de l’Economie et des finances, c’est surtout son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation qu’Édouard Balladur affirmera son statut d’homme d’Etat. Après son échec au premier tour de la présidentielle de 1995 sur fond de division de la droite, il ne parviendra jamais à revenir au premier plan du paysage politique, mais demeurera une personnalité incontournable de la Vème République.