Un « pass rail » pour les jeunes jusqu’à 27 ans, peut-être dès cet été, annonce le ministre des Transports
Interrogé sur le financement du « pass rail », dispositif lancé par l’ancien ministre des Transports Clément Beaune pour voyager en TER et Intercités à bas coût, Patrice Vergriete propose d’expérimenter le dispositif auprès des jeunes.
Le « pass rail », proposé par Clément Beaune, devait permettre à tous les Français de voyager partout dans le pays en TER et Intercités pour un tarif autour de 49 euros par mois. Une dépense qui devrait être prise en charge par les régions, ce qui alerte certains sénateurs. « Il faut cesser d’avoir de bonnes idées avec l’argent des autres », a lancé le sénateur centriste Franck Dhersin au ministre des Transports lors des questions au gouvernement.
Devant l’inquiétude des sénateurs, Patrice Vergriete a précisé les contours de ce « pass rail », au micro de Public Sénat. Celui-ci sera expérimenté auprès des jeunes, possiblement « dès cet été ». Il permettra « d’avoir un tarif réduit sur l’ensemble du réseau Intercités et TER, pour circuler librement sur l’ensemble du pays ». Le ministre précise qu’il formulera cette proposition à la présidente de l’association des régions de France, Carole Delga, notamment pour « se mettre d’accord sur une tarification ».
L’épouse du président Jacques Chirac, lui-même disparu en 2019, est morte vendredi 5 juin dans la soirée à 93 ans, annonce sa fille Claude à l’AFP. L’ancienne Première dame qui a progressivement pris la lumière durant les années passées à l’Elysée, a aussi mené une longue carrière d’élue locale, d’abord dans l’ombre de son mari, puis de manière indépendante.
Les communes de plus de 30 000 habitants ont élu ce 5 vendredi juin leurs délégués dits supplémentaires qui se déplaceront pour les élections sénatoriales de septembre. Reportage à Rouen sur un petit scrutin méconnu, mais déterminant pour le renouvellement de la chambre haute du Parlement.
Depuis les révélations autour du profil de Jérôme Barella mis en examen pour enlèvement et séquestration de Lhyanna dans le Gers le 29 mai, la classe politique jusqu’à Emmanuel Macron pointe les failles de la justice. Les sénateurs attendent que les résultats de l’enquête administrative diligentée par le gouvernement leur soient présentés dans les semaines à venir.
Une semaine après la disparition de la jeune Lyhanna à Fleurance, Gérald Darmanin dénonce les « dysfonctionnements » de l’État dans le suivi du principal suspect, actuellement mis en examen. Le ministre de la Justice fait notamment référence à sa circulaire de politique pénale générale, envoyée en janvier 2025, où il appelait au « traitement prioritaire » des violences sur enfants. Celle-ci n’aurait pas été respectée.