Un « pass rail » pour les jeunes jusqu’à 27 ans, peut-être dès cet été, annonce le ministre des Transports
Interrogé sur le financement du « pass rail », dispositif lancé par l’ancien ministre des Transports Clément Beaune pour voyager en TER et Intercités à bas coût, Patrice Vergriete propose d’expérimenter le dispositif auprès des jeunes.
Le « pass rail », proposé par Clément Beaune, devait permettre à tous les Français de voyager partout dans le pays en TER et Intercités pour un tarif autour de 49 euros par mois. Une dépense qui devrait être prise en charge par les régions, ce qui alerte certains sénateurs. « Il faut cesser d’avoir de bonnes idées avec l’argent des autres », a lancé le sénateur centriste Franck Dhersin au ministre des Transports lors des questions au gouvernement.
Devant l’inquiétude des sénateurs, Patrice Vergriete a précisé les contours de ce « pass rail », au micro de Public Sénat. Celui-ci sera expérimenté auprès des jeunes, possiblement « dès cet été ». Il permettra « d’avoir un tarif réduit sur l’ensemble du réseau Intercités et TER, pour circuler librement sur l’ensemble du pays ». Le ministre précise qu’il formulera cette proposition à la présidente de l’association des régions de France, Carole Delga, notamment pour « se mettre d’accord sur une tarification ».
L’interruption samedi à Grenoble d’un concert de la DJ Barbara Butch par des manifestants pro-palestiniens et insoumis a conduit à la condamnation unanime des responsables politiques de tous bords y compris des élus de gauche qui appellent à une condamnation claire de cette action de part de la direction nationale de LFI.
Après son audition au Sénat, François-Noël Buffet deviendra le prochain Défenseur des droits. Les parlementaires ont entériné la candidature du sénateur du Rhône à 43 voix contre 39.
Après un vote tumultueux à l’Assemblée nationale, qui a vu les soutiens du gouvernement se fracturer autour de la question des pesticides, le projet de loi d’urgence agricole est soumis à un dernier vote du Sénat ce mardi. Son adoption définitive pourrait pousser la ministre de la Transition écologique vers la sortie.
C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.