Un tiers des Français en accord avec les idées du Front national
Un tiers des Français se disent en accord avec les idées défendues par le Front national, un niveau en légère progression sur un...

Un tiers des Français en accord avec les idées du Front national

Un tiers des Français se disent en accord avec les idées défendues par le Front national, un niveau en légère progression sur un...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Un tiers des Français se disent en accord avec les idées défendues par le Front national, un niveau en légère progression sur un an, selon un sondage Kantar Public Onepoint (Sofres) publié mardi.

33% des personnes interrogées, soit deux points de plus qu'il y a un an, affirment être "tout à fait d'accord" ou "assez d'accord" avec les idées défendues par le parti d'extrême droite, contre 62% (-1) qui se disent "plutôt en désaccord" ou "tout à fait en désaccord" avec ces idées, selon ce baromètre réalisé pour franceinfo et Le Monde.

5% des personnes interrogées se disent sans opinion.

Sur l'attitude à l'égard du vote pour le Front national, 12% des personnes interrogées assurent ne jamais avoir voté pour ce parti mais envisagent de le faire à l'avenir (+3), 17% ont déjà voté FN et envisagent de le faire à nouveau (-2) et 3% ont déjà voté FN mais n'envisagent pas de le faire à nouveau (-3).

64% n'ont jamais voté pour le Front national et n'envisagent pas de le faire à l'avenir (+2).

Sur le rôle de ce parti dans la vie politique française, 38% estiment qu'il a "la capacité de participer à un gouvernement", 54% pensent que "c'est seulement un parti qui a vocation à rassembler les votes d'opposition" et 8% sont sans opinion.

Enquête réalisée en face-à-face, au domicile des personnes interrogées, du 23 au 27 février, auprès de 1.006 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,3 à 3,1 points.

Les baromètres d'opinion donnent une indication de l'état des rapports de forces et des dynamiques au jour de la réalisation du sondage.

Partager cet article

Dans la même thématique

Un tiers des Français en accord avec les idées du Front national
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le