Une agora numérique organisée au Sénat
Dans le cadre du partenariat Pour un gouvernement ouvert (GPO), le Sénat propose ce jeudi une agora numérique sur les territoires connectés et les Parlements ouverts.  L’objectif est d’associer politiques et société civile, pour plus de transparence de l’action publique et de participation des citoyens via les nouveaux outils numériques.

Une agora numérique organisée au Sénat

Dans le cadre du partenariat Pour un gouvernement ouvert (GPO), le Sénat propose ce jeudi une agora numérique sur les territoires connectés et les Parlements ouverts.  L’objectif est d’associer politiques et société civile, pour plus de transparence de l’action publique et de participation des citoyens via les nouveaux outils numériques.
Quentin Calmet

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Je crois que c’est le premier Parlement à se doter de cet outil » se réjouit la sénatrice Catherine Morin-Desailly.

Pour le président du Sénat Gérard Larcher, il s’agit de se connecter avec les citoyens pour préparer un certain nombre de textes de loi. « Ce sont des réflexions centrales pour tout responsable politique qui doit adapter le fonctionnement des Institutions aux moyens technologiques nouveaux et aux attentes de la société ».

Présence sur les réseaux sociaux, suivi de la séance sur des pages web faciles d’accès, font parmi des initiatives dans lequel le Sénat tente de montrer l’exemple.

Partager cet article

Dans la même thématique

Rassemblement National Holds Party Congress in Orléans
6min

Politique

À Orléans, l’éloge du beau de Marine Le Pen tranche avec les échauffourées en tribune et l’expulsion de journalistes

Dans un discours dense et bien construit, Marine Le Pen a tenté de prendre de la hauteur et de projeter le RN dans une campagne « optimiste. » Au cœur de sa prise de parole : le beau, l’harmonie, l’espoir… Une prétention esthétique à la concorde qui tranche avec le climat électrique en tribune qui a notamment amené au départ des journalistes de Mediapart présents sur place, estimant que leur sécurité n’était plus assurée.

Le