La députée LREM des Pyrénées-Orientales Laurence Gayte a demandé au gouvernement de préciser la position de la France sur la pénalisation de l'avortement dans la principauté d'Andorre, dont Emmanuel Macron est coprince, un des derniers États en Europe à interdire l'IVG.
Dans une question écrite adressée au ministre de l'Europe et des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian, Mme Gayte précise que la principauté est "l'un des derniers États d'Europe - avec Malte, Saint-Marin et le Vatican - à interdire l'avortement, y compris en cas de viol, d'inceste, de maladie ou malformation du fœtus, ou de danger pour la vie de la mère".
Carte de la principauté d'Andorre entre la France et l'Espagne où les femmes n'ont pas le droit d'avorter, même en cas de viol ou de danger pour leur santé
AFP
"L'avortement y constitue un délit passible de six mois d'emprisonnement pour la femme enceinte, et de trois ans de prison et cinq ans d'interdiction d'exercice pour le médecin qui pratique l'intervention", ajoute Mme Gayte, membre de la délégation aux droits des femmes de l'Assemblée nationale et députée d'un département ayant une frontière commune avec la Principauté d'Andorre, rappelle-t-elle.
Des femmes ont cependant recours à l'avortement, soit en se rendant en Espagne ou en France, soit "par des méthodes peu sûres ou clandestines", souligne la députée.
Dans le cadre de la journée mondiale du droit à l'avortement, fin septembre, "de nombreuses Andorranes ont défilé dans les rues d'Andorre-la-Vieille afin de demander la dépénalisation de l'avortement dans leur pays", poursuit-elle dans sa question écrite. Elles souhaiteraient "savoir la position de la France sur cette question".
Lors de la manifestation, selon un correspondant de l'AFP, certaines affiches réclamaient "Pas de tutelle ni de l’État ni de l'Église" ou encore "Laissez vos chapelets en dehors de nos ovaires", en référence à la position anti-avortement d'un des deux coprinces d'Andorre, l'évêque d'Urgell Mgr Joan-Enric Vives.
A Paris, Montpellier ou Avignon, quelques élus des Ecologistes prennent leur distance avec le parti pour rejoindre LFI. Ils dénoncent la stratégie d’alliance locale avec le PS. « C’est marginal », minimise le sénateur Thomas Dossus, qui y voit un mouvement d’humeur « opportuniste » de certains. Malgré les tensions, il espère encore des rapprochements avec les Insoumis au second tour.
Depuis plusieurs mois, les signalements d’agressions sexuelles et de comportements suspects se multiplient dans le périscolaire. L’enquête de Cash Investigation en a révélé les failles, derrière ce service public du quotidien, fréquenté chaque jour par des millions d’enfants, se dessine un système fragilisé, miné par la précarité des personnels, des contrôles défaillants et une responsabilité politique désormais au cœur de la bataille municipale parisienne.
L’affaire des laits infantiles contaminés et rappelés ces dernières semaines va-t-elle tourner scandale sanitaire ? Plusieurs actions en justice ont été engagées contre les industriels et l’Etat. Pour Quentin Guillemain, président de l’Association pour la santé des enfants, la situation est bien plus préoccupante que le scandale sanitaire Lactalis fin 2017.
Le Premier ministre a engagé ce matin la responsabilité de son gouvernement sur la copie finale du budget, avec un dernier 49-3. Sauf adoption d’une motion de censure la semaine prochaine, le projet de loi de finances 2026 sera définitivement entériné. Que contient-il ?