Une soixantaine de sportifs appellent à voter Macron
Une soixantaine de sportifs en activité ou retraités, parmi lesquels le footballeur Blaise Matuidi (Paris SG) ou les champions...

Une soixantaine de sportifs appellent à voter Macron

Une soixantaine de sportifs en activité ou retraités, parmi lesquels le footballeur Blaise Matuidi (Paris SG) ou les champions...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Une soixantaine de sportifs en activité ou retraités, parmi lesquels le footballeur Blaise Matuidi (Paris SG) ou les champions olympiques Yannick Agnel, Lucie Decosse, Laura Flessel et David Douillet, appellent à voter Emmanuel Macron "pour que le sport demeure un espace de liberté, d’égalité et de fraternité".

"Les stades, celui de France à Saint-Denis ou ceux de nos villes et des nos campagnes, partout sur le territoire, sont des lieux d’échanges et de mixité", soulignent les signataires d'un texte rendu public mercredi, à quatre jours du second tour de la présidentielle.

"Nous voulons continuer à pratiquer et servir notre sport dans le respect de ces valeurs. Nous voulons continuer à être fiers de représenter notre pays. La France des droits de l’Homme et du Citoyen doit continuer à rayonner dans le monde", avancent les sportifs.

"C’est pourquoi, en ces temps tourmentés et indécis, nous appelons à voter pour le seul candidat qui s’inscrit dans le respect de la tradition républicaine de notre pays: Emmanuel Macron".

Une vingtaine de médaillés olympiques, dont de nombreux judokas ou le champion olympique d’équitation Philippe Rozier, figurent parmi les signataires, aux côtés des anciens sélectionneurs du XV de France Pierre Villepreux et Philippe Saint-André.

Cet appel est également paraphé par de nombreux dirigeants (entraîneurs, présidents de fédérations, médecins) parmi lesquels Christian Prudhomme, le directeur du Tour de France, Frédéric Thiriez, ancien président de la Ligue de football professionnel (LFP), et Denis Masseglia, président du Comité national olympique et sportif (CNOSF), signataire à titre individuel.

Partager cet article

Dans la même thématique

Une soixantaine de sportifs appellent à voter Macron
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le