Universités bloquées : « Il faut arrêter de faire monter l’angoisse par la désinformation» selon Frédérique Vidal
Alors que le mouvement des étudiants contre la réforme de l'enseignement prend de l’ampleur, la ministre de l’Enseignement supérieur préfère parler « de la majorité des étudiants ayant compris la réforme. »

Universités bloquées : « Il faut arrêter de faire monter l’angoisse par la désinformation» selon Frédérique Vidal

Alors que le mouvement des étudiants contre la réforme de l'enseignement prend de l’ampleur, la ministre de l’Enseignement supérieur préfère parler « de la majorité des étudiants ayant compris la réforme. »
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Face à la réforme de Parcoursup, la colère dans les universités monte de plus en plus. Des universités à Paris, Toulouse, Strasbourg Rennes sont  déjà bloquées. Frédérique Vidal préfère pour l’instant voir du côté des étudiants satisfaits de la réforme : « Moi je vois des enseignants qui sont au travail et des étudiants qui souhaitent qu’on leur fasse plus de passerelles et qui globalement attendaient qu’on remette les étudiants au cœur des réformes. Je crois que c’est une autre façon de penser l’enseignement en faisant des étudiants des véritables co-acteurs de leurs formations. »

Malgré la multiplication des mouvements, la ministre veut souligner le problème de la désinformation : « Une très grande majorité des étudiants ont compris quelle était la finalité de cette loi. Il faut arrêter de faire monter l’angoisse notamment au travers de la désinformation. J’ai entendu qu’il n‘y aurait plus de compensation, ni de redoublement : c’est faux. »

Depuis ce matin, de nouveaux établissements sont bloqués mais Frédérique Vidal insiste sur les étudiants et enseignants qui sont au travail : « La priorité est de remettre les étudiants au cœur du système. La très grande majorité des étudiants et des enseignants l’ont compris. On ne parle pas assez de ceux qui sont déjà au travail et qui ont permis que les choses soient améliorées dès cette année. »

Partager cet article

Dans la même thématique

MUNCIPALES 2026 Edouard Philippe holds final campaign rally ahead of 2026 municipal elections in Le Havre
4min

Politique

Sondage : Edouard Philippe bondit, l’ex-Premier ministre désormais favori pour 2027

Edouard Philippe apparaît dans le dernier baromètre Odoxa pour Public Sénat et la presse régionale comme le seul candidat susceptible de se qualifier au second tour de la présidentielle face à un Jordan Bardella ultradominant. L’ancien Premier ministre enregistre une progression spectaculaire de huit points, et prend ainsi le large sur d’autres compétiteurs, comme le social-démocrate Raphaël Glucksmann et Bruno Retailleau, le patron des LR. Surtout, il est désormais en position de battre le RN au second tour.

Le

President Donald Trump Delivers Joint Address To Congress in Washington
6min

Politique

Administration Trump : après les soupçons de délits d’initiés, les questions posées par des transactions sur Polymarket

À chaque revirement de Donald Trump - et ils sont nombreux - des transactions suspectes sont repérées par des analystes financiers. Si aucun délit d’initié n’a pour le moment été identifié, l’essor de sites comme Polymarket qui permettent de parier sur des événements géopolitiques notamment, soulèvent des questions de régulation.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le