Universités bloquées : Marine Le Pen accuse la France insoumise et « ses punks à chien »
Marine Le Pen, présidente du Front national, a accusé jeudi la France insoumise, ses "punks à chiens" et autres "crasseux" d'être...

Universités bloquées : Marine Le Pen accuse la France insoumise et « ses punks à chien »

Marine Le Pen, présidente du Front national, a accusé jeudi la France insoumise, ses "punks à chiens" et autres "crasseux" d'être...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Marine Le Pen, présidente du Front national, a accusé jeudi la France insoumise, ses "punks à chiens" et autres "crasseux" d'être responsables des blocages d'universités, se demandant "s'il existe encore une autorité de l’État dans ce pays".

"Non, les étudiants n'occupent pas les universités. La France insoumise, accompagnée de ses punks à chien traditionnels, occupe les universités, c'est pas exactement la même chose", a déclaré Mme Le Pen lors de l'émission "Questions d'info LCP-Le Point-AFP".

De qui parle-t-elle ? "Tous les crasseux qu'on voit à Notre-Dame-des-Landes, les marginaux, etc. Oui, ce sont eux qui occupent les universités. Ils sont une minorité et ils empêchent évidemment les étudiants qui eux réclament le déblocage des universités de pouvoir accéder à leurs cours", a-t-elle répondu.

"Bien sûr ce sont les mêmes qui organisent des ZAD dans les facs. Mais je note que le président de la République est plus prompt à jouer les chefs de guerre en Syrie que de rétablir l'ordre et le calme dans les facultés, à Toulouse, à Notre-Dame-des-Landes et accessoirement, permettez moi d'en parler car personne ne le fait, à Mayotte où la situation continue de se détériorer gravement", a-t-elle dit.

"Est-ce que cette situation peut durer encore longtemps ? Ça dépendra encore une fois de savoir s'il existe encore une autorité de l’État dans notre pays, car tous ces blocages auraient dû être réglés depuis déjà un certain nombre de jours", a jugé Mme Le Pen.

Depuis plusieurs semaines, quatre universités (sur environ 70) et une dizaine de sites (sur quelque 400) sont bloqués par des étudiants et militants opposés à la nouvelle loi sur l'accès à la fac.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Assemblee nationale questions au gouvernement
4min

Politique

Après avoir fracturé le camp présidentiel, le projet de loi d’urgence agricole revient au Sénat : le sort de Monique Barbut en suspens

Après un vote tumultueux à l’Assemblée nationale, qui a vu les soutiens du gouvernement se fracturer autour de la question des pesticides, le projet de loi d’urgence agricole est soumis à un dernier vote du Sénat ce mardi. Son adoption définitive pourrait pousser la ministre de la Transition écologique vers la sortie.

Le

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le