Universités bloquées : Marine Le Pen accuse la France insoumise et « ses punks à chien »
Marine Le Pen, présidente du Front national, a accusé jeudi la France insoumise, ses "punks à chiens" et autres "crasseux" d'être...

Universités bloquées : Marine Le Pen accuse la France insoumise et « ses punks à chien »

Marine Le Pen, présidente du Front national, a accusé jeudi la France insoumise, ses "punks à chiens" et autres "crasseux" d'être...
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Marine Le Pen, présidente du Front national, a accusé jeudi la France insoumise, ses "punks à chiens" et autres "crasseux" d'être responsables des blocages d'universités, se demandant "s'il existe encore une autorité de l’État dans ce pays".

"Non, les étudiants n'occupent pas les universités. La France insoumise, accompagnée de ses punks à chien traditionnels, occupe les universités, c'est pas exactement la même chose", a déclaré Mme Le Pen lors de l'émission "Questions d'info LCP-Le Point-AFP".

De qui parle-t-elle ? "Tous les crasseux qu'on voit à Notre-Dame-des-Landes, les marginaux, etc. Oui, ce sont eux qui occupent les universités. Ils sont une minorité et ils empêchent évidemment les étudiants qui eux réclament le déblocage des universités de pouvoir accéder à leurs cours", a-t-elle répondu.

"Bien sûr ce sont les mêmes qui organisent des ZAD dans les facs. Mais je note que le président de la République est plus prompt à jouer les chefs de guerre en Syrie que de rétablir l'ordre et le calme dans les facultés, à Toulouse, à Notre-Dame-des-Landes et accessoirement, permettez moi d'en parler car personne ne le fait, à Mayotte où la situation continue de se détériorer gravement", a-t-elle dit.

"Est-ce que cette situation peut durer encore longtemps ? Ça dépendra encore une fois de savoir s'il existe encore une autorité de l’État dans notre pays, car tous ces blocages auraient dû être réglés depuis déjà un certain nombre de jours", a jugé Mme Le Pen.

Depuis plusieurs semaines, quatre universités (sur environ 70) et une dizaine de sites (sur quelque 400) sont bloqués par des étudiants et militants opposés à la nouvelle loi sur l'accès à la fac.

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