La France insoumise a invité des élus communistes, écologistes, socialistes mais aussi des Républicains à intervenir à ses universités d'été à Marseille, selon son programme diffusé aux rédactions.
"Il nous a semblé normal de faire de ces universités d'été un espace où les différentes forces d'opposition puissent venir s'exprimer", a expliqué mardi à l'AFP Manuel Bompard, coordinateur des campagnes au sein de La France insoumise.
Si elle revendique un statut de "première force d'opposition", LFI a annoncé dans son programme la participation du député communiste Stéphane Peu à une conférence intitulée "après l'affaire Benalla, vite la 6e République".
Les députés socialistes Boris Vallaud et Dominique Potier sont conviés à participer à disserter sur "qui est le peuple aujourd'hui ?" et sur "l'avenir des territoires périurbains", quand l'eurodéputée EELV Karima Delli doit participer à une conférence intitulée : "L'Ecologie : un an après".
La porte-parole de Générations Aurore Lalucq doit participer à un débat sur "l'Europe des lobbies", alors que son homologue du NPA Christine Poupin doit intervenir sur le sujet des retraites.
La députée Les Républicains (LR) Marianne Dubois le 28 juillet 2018 à l'Elysée
AFP/Archives
Les députés LR Marianne Dubois et Olivier Marleix sont respectivement invités à s'exprimer sur "le service national universel" et sur "Alstom (le ) scandale d'Etat".
Des invitations qui permettraient à La France insoumise, régulièrement accusée à gauche de ne pas s'ouvrir suffisamment au dialogue, d'afficher un visage ouvert, même si "les intervenants ont été choisis pour leurs domaines de compétences", assure Manuel Bompard. Il a fait valoir à titre d'exemple que Marianne Dubois a corédigé un rapport parlementaire sur le service national et qu'Olivier Marleix a présidé une commission d'enquête de l'Assemblée qui s'est notamment penchée sur les conditions du rachat d'Alstom.
Selon LFI, la députée LREM Sonia Krimi, qui s'est abstenue en avril et en août lors des votes sur la loi asile-immigration, a également été approchée, mais elle a indiqué qu'elle ne pourrait pas être présente.
La longue liste des invités fait également la part belle à la société civile, avec notamment des chercheurs, ingénieurs, artistes, représentants d'associations ou encore des cheminots.
En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.
Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.
La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.
Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.