Urgences: « Je vais mettre de l’argent » pour « régler le problème », dit Buzyn
La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, qui doit présenter lundi un "plan d'actions" pour répondre à la crise des urgences, a...

Urgences: « Je vais mettre de l’argent » pour « régler le problème », dit Buzyn

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, qui doit présenter lundi un "plan d'actions" pour répondre à la crise des urgences, a...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La ministre de la Santé, Agnès Buzyn, qui doit présenter lundi un "plan d'actions" pour répondre à la crise des urgences, a promis dimanche de "mettre de l'argent dans des solutions qui vont régler le problème sur le long terme".

"Il y aura un budget dédié pour régler la crise des urgences", a-t-elle déclaré dans l'émission "Questions politiques" (France Inter/franceinfo/Le Monde).

Le mouvement de grève débuté il y a près de six mois n'a cessé de s'étendre et touche désormais la moitié des services d'urgences du secteur public - 249 selon ses organisateurs, 195 d'après le ministère.

Après deux séries d'annonces en juin et début septembre, la ministre dévoilera lundi de nouvelles "mesures spécifiques" qui "vont lever la pression sur les services d'urgences".

"Je vais apporter des moyens, mais pas simplement pour financer des postes en plus dans les urgences, parce que ce serait reculer pour mieux sauter", a-t-elle ajouté.

Soulignant que "l'hôpital n'a pas vocation à fonctionner comme une entreprise", Mme Buzyn souhaite modifier un financement basé "sur le nombre d'actes fournis" et au contraire "valoriser tout ce qui peut éviter un passage inutile".

"Je vais mettre de l'argent dans des solutions pérennes, restructurantes, qui vont régler le problème des urgences sur le long terme", a-t-elle assuré.

Partager cet article

Dans la même thématique

Ballot Paper Envelopes Elections France
7min

Politique

Paris reste à gauche, LR s’impose dans les villes moyennes, percée du RN … Les principaux enseignements des municipales 2026

Entre confirmation des ancrages locaux et bascules historiques, le bilan des municipales 2026 révèle une fracture droite-gauche entre les territoires et les grandes villes. Alors que le bloc central et LR s'emparent d’importants trophées comme Bordeaux ou Clermont-Ferrand, à gauche la stratégie d'alliance avec La France insoumise interroge après une série de revers pour le PS et les Écologistes. Néanmoins, Paris, Marseille et Lyon restent aux mains de la gauche.

Le