Vaccins : le gouvernement attend désormais plus de 4 millions de doses par semaine
La ministre déléguée chargée de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, invitée d’Audition publique ce 17 mai 2021, a annoncé que les livraisons hebdomadaires de vaccins en France allaient passer de trois à au moins quatre millions de doses au mois de juin.

Vaccins : le gouvernement attend désormais plus de 4 millions de doses par semaine

La ministre déléguée chargée de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, invitée d’Audition publique ce 17 mai 2021, a annoncé que les livraisons hebdomadaires de vaccins en France allaient passer de trois à au moins quatre millions de doses au mois de juin.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La montée en puissance de la campagne vaccinale contre le covid-19 en France n’est probablement pas terminée. Alors que le pays vient de franchir ce week-end la barre symbolique des 20 millions de primo-vaccinés, le gouvernement anticipe davantage de livraisons de doses dans les prochaines semaines. C’est ce qu’a récapitulé la ministre déléguée chargée de l’Industrie, Agnès Pannier-Runacher, dans Audition publique (Public Sénat, LCP-Assemblée nationale, Le Figaro Live). « On est sur un rythme de livraison qui va passer au-delà de quatre, quatre millions et demi par semaine, à compter de la semaine du 31 mai », a expliqué la référente au gouvernement pour l’approvisionnement vaccinal. « Aujourd’hui, on est plutôt autour de 3 à 3,5 millions », a-t-elle mis en perspective. La progression est notamment propulsée par les nouvelles cadences de livraisons du vaccin Pfizer/BioNTech, le vaccin le plus utilisé actuellement en France.

Ces chiffres laissent à penser que l’objectif de 30 millions de primo-vaccinés à la mi-juin, soit 60 % de la population adulte, sera tenu. « Nous le ferons d’ici le début de l’été », a assuré la ministre. « L’enjeu pour nous, c’est de construire une immunité collective le plus rapidement possible. »

A contrario, une procédure judiciaire a été lancée par l’Union européenne, face aux retards de livraisons du laboratoire AstraZeneca. 30 millions de doses, seulement, ont été livrées sur les 120 millions prévues au premier trimestre. Agnès Pannier-Runacher a souligné que « pour le moment », il n’y avait « pas de discussion » sur une éventuelle prolongation du contrat. « Pour l’instant, nous nous concentrons sur l’obtention des doses que nous avons achetées. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Vaccins : le gouvernement attend désormais plus de 4 millions de doses par semaine
2min

Politique

Violences urbaines : « La République n'est plus tenue, ni sur le plan social, ni sur le plan économique, budgétaire ou démocratique », tacle Patrick Kanner

Interrogé par Public Sénat sur les violences urbaines du 17 octobre, Patrick Kanner dresse un constat sévère du bilan du gouvernement, tout en ciblant les propos « outranciers » de La France insoumise. À la veille d'une réunion à Matignon avec le Premier ministre, le patron des sénateurs socialistes indique que les représentants du PS proposeront « un agenda pour sortir de la crise ».

Le

Vaccins : le gouvernement attend désormais plus de 4 millions de doses par semaine
2min

Politique

Maintien de l’ordre : Laurent Nuñez prêt à reprendre les propositions du Sénat 

Interrogé aux questions d’actualité au gouvernement du Sénat sur la stratégie de la France face aux velléités impérialistes des Etats-Unis au Vénézuéla et demain au Groenland, Sébastien Lecornu a rappelé que le prochain débat au Parlement sur le sujet permettra d’aborder la question de l’autonomie stratégique de la France et de l’Europe.

Le

Vaccins : le gouvernement attend désormais plus de 4 millions de doses par semaine
5min

Politique

Violences du 17 octobre : Sébastien Lecornu accuse LFI de porter « une atteinte très grave à l’État de droit »

Lors des questions au gouvernement, le sénateur Claude Malhuret a livré une charge virulente contre Jean-Luc Mélenchon et sa stratégie politique, qu’il accuse de « tout conflictualiser » pour favoriser une confrontation entre les deux extrêmes à la présidentielle. Le Premier ministre lui a répondu pour partager son constat sur la menace de l’ultragauche, qu’il accuse de porter atteinte à l’indépendance de la justice et aux institutions.

Le