Valls s’en prend au « cynisme » de Fillon
Manuel Valls, candidat à la primaire initiée par le PS, s'en est pris dimanche au "cynisme" de François Fillon, qu'il accuse de ...

Valls s’en prend au « cynisme » de Fillon

Manuel Valls, candidat à la primaire initiée par le PS, s'en est pris dimanche au "cynisme" de François Fillon, qu'il accuse de ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Manuel Valls, candidat à la primaire initiée par le PS, s'en est pris dimanche au "cynisme" de François Fillon, qu'il accuse de "changer de programme" entre la primaire de la droite et l'élection présidentielle.

"Ce projet (de M. Fillon), c'est moins d'indépendance pour la France, par rapport à la Russie et c'est un projet dur pour les Français en mettant en cause les fondements du modèle social", a dénoncé M. Valls, en marge d'une distribution de tracts dans le IXe arrondissement de Paris.

Le candidat de la droite à la présidentielle a notamment reculé sur son projet de réforme de la sécurité sociale, en retirant cette semaine de son site internet une mesure contestée jusque dans son propre camp.

"On ne peut pas changer de programme et de projet entre la primaire et devant les Français. Ca c'est du cynisme, ça ce n'est pas honnête", a fait valoir Manuel Valls.

"Moi, je veux défendre une République ferme, sur les principes, sur la laïcité, sur les droits, sur les devoirs, mais une République aussi bienveillante et généreuse, qui assure à tous l'accès aux soins par exemple, voilà une grande différence entre François Fillon et moi", a expliqué l'ex-Premier ministre.

Partager cet article

Dans la même thématique

Valls s’en prend au « cynisme » de Fillon
2min

Politique

PMA : « pour un projet on ne peut plus intime on ne devrait pas avoir à traverser des frontières », déplore cette lyonnaise après neuf tentatives

C’est historique. Pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale, le nombre de décès en France a dépassé celui des naissances en 2025. Mais à rebours de cette tendance démographique, certains couples se battent pour avoir des enfants. C’est le cas d’Eugénie, originaire de Lyon, qui a été contrainte de partir à l’étranger pour bénéficier d’un parcours de PMA plus rapide. Interrogée par Quentin Calmet, elle témoignage de ses obstacles et difficultés dans l’émission Dialogue Citoyen.

Le

Paris : Vote on the 2026 budget bill at the Senate
8min

Politique

[Série 4/4] Macron et le Sénat, 10 ans de relations : du « Sénat bashing » à « une forme d’aura » retrouvée

Le Sénat et Emmanuel Macron. Bientôt 10 ans d’une relation tumultueuse, faite de moments électriques, de réchauffement, de pragmatisme et d’attaques. Une décennie de vie politique et parlementaire, sur laquelle publicsenat.fr revient cet été. Dix ans de macronisme auront finalement permis au Sénat, souvent critiqué, de redorer son blason. Rôle de contre-pouvoir renforcé avec les commissions d’enquête, travail législatif mis en lumière, hémicycle apaisé et constructif par rapport à l’Assemblée : c’est la recette qui a permis à la Haute assemblée de réaffirmer son rôle institutionnel.

Le

Valls s’en prend au « cynisme » de Fillon
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

francois-patriat-en-septembre-dernier-photo-sipa-jeanne-accorsini-1680805422
6min

Politique

« Adieu Fanfan » : le sénateur François Patriat, ancien socialiste, fidèle d'Emmanuel Macron est mort à l'âge de 83 ans 

Le sénateur de Côte-d’Or est décédé à l’âge de 83 ans. En 2016, François Patriat avait été parmi les premiers soutiens d’Emmanuel Macron, au moment où il se lançait dans la campagne présidentielle. Jusqu’en 2026, le Bourguignon restera l’un des plus proches soutiens du président de la République. Le dernier acte d’une très longue carrière de parlementaire entamée dans les années 80.

Le